Évolution de la participation aux élections fédérales
Bulletins déposés, votes blancs et nuls, votes valables — rapportés au nombre total d'électeurs inscrits, toutes circonscriptions confondues (Wallonie, Bruxelles et Flandre), de 1919 à 2024. Le nombre de circonscriptions varie selon l'époque : 30 arrondissements jusqu'en 1991, 20 en 1995-1999, 11 depuis 2003. Pour 1958, la source ne donne ni le nombre d'inscrits ni les votes blancs et nuls ; pour 1919 et 1925, elle ne donne pas les votes blancs et nuls. Jusqu'en 1946, seuls les hommes votent (les femmes votent aux législatives à partir de 1949) ; en 1950, la source reprend les inscrits de 1949, à l'identique dans les 30 arrondissements.
Composition réelle de la Chambre des représentants
Une méthode différente changerait-elle la majorité à la Chambre ?
Chaque méthode est appliquée là où les sièges se distribuent réellement — à l'intérieur de chacune des 11 circonscriptions — puis les résultats sont additionnés pour les 150 sièges de la Chambre : une circonscription seule ne dégage jamais de majorité, seule l'addition nationale en dégage une.
Une majorité "saine" suppose à la fois la majorité absolue des sièges et au moins 50% des voix de l'ensemble des électeurs inscrits — pas seulement des votes valables. D'Hondt est la seule méthode légale au fédéral depuis 2003 ; les 2 autres sont comparées à titre indicatif.
⚠ Les bulletins déposés, votes blancs et votes nuls ne sont pas tous disponibles pour au moins une circonscription de cette élection : seul le résultat officiel (scénario 1) peut être calculé nationalement, les scénarios élargis (2 à 7) ne le sont pas.
Avant 2003 : ce que contiennent ces données, et leurs limites
Les résultats sont repris de 1919 à 1999 pour tout le pays (Flandre, Bruxelles et Wallonie), tels que publiés par le SPF Intérieur. Les circonscriptions sont celles de l'époque : 30 arrondissements jusqu'en 1991, 20 circonscriptions en 1995 et 1999. Quand un même nom désigne une autre circonscription à une autre époque (Liège, Louvain, Anvers, Namur…), il porte le suffixe « (avant 1995) » ou « (1995-1999) ». Avant 1995, l'arrondissement de Bruxelles figure sous « Bruxelles-Hal-Vilvorde (avant 1995) », même si la source l'appelle simplement « Bruxelles » à partir de 1974.
De 1946 à 1965, la source est nettement moins fiable : sièges par parti manquants ou faux dans plusieurs arrondissements (Liège chaque année, jusqu'à 9 sièges manquants), nombre de sièges par arrondissement souvent absent, 1958 sans inscrits ni votes blancs/nuls. Les chiffres de voix sont repris tels quels ; les sièges manquants ont été reconstitués par la méthode légale (apparentement provincial) et vérifiés, parti par parti, sur les totaux officiels de chaque province et du Royaume, qui concordent pour les sept élections. La méthode légale retrouve les sièges réels dans 206 arrondissements sur 210 (écarts : Bruges, Furnes-Dixmude-Ostende, Ypres et Bruxelles-Hal-Vilvorde en 1965). La Chambre compte 202 sièges en 1946, puis 212.
De 1919 à 1939, la source est plus complète : sièges, inscrits et voix sont donnés pour presque tous les arrondissements. Quelques sièges manquants ou faux (1919, 1925, 1929) ont été reconstitués par la méthode légale ; les totaux par parti concordent avec les résultats nationaux. La méthode légale retrouve les sièges réels dans 195 arrondissements sur 210 ; les écarts se concentrent en 1921 et 1939, années de listes dissidentes ou de cartels locaux (catholiques dissidents, démocrates chrétiens, anciens combattants) dont les regroupements réels ne se déduisent pas du seul nom des listes. La Chambre compte 186 sièges en 1919 et 1921, 187 de 1925 à 1932 (un siège de plus pour Verviers, qui inclut désormais Eupen-Malmedy), 202 en 1936 et 1939.
Avant 2003, l'apparentement provincial (arrondissement → province) est calculé par ce site — colonne « Méthode légale » ci-dessous — mais reste sujet aux limites de source détaillées plus haut.
Corrections apportées
- 1971, Liège : le nombre de sièges déclaré par la source est faux ; la somme des sièges par parti correspond exactement au total provincial officiel, c'est elle qui est retenue.
- 1968 et 1971 (Furnes-Dixmude-Ostende), 1974 (Turnhout) : sièges par parti absents ou incomplets, reconstitués en retranchant les autres arrondissements du total provincial par parti.
- 1919, Turnhout : la source y recopie les sièges de toute la province d'Anvers (24 au lieu de 4) et y ajoute trois listes provinciales ; retirées, les voix des listes égalent exactement les votes valables.
- 1925 : Huy-Waremme (14 sièges au lieu de 4) et Courtrai (3 au lieu de 5) ; 1929 : sièges manquants à Bruges, Roulers-Tielt et Courtrai, et Louvain/Nivelles à 6/5 au lieu de 7/4. Sièges reconstitués par la méthode légale.
- 1925 et 1939 : la source date ces élections du 15 avril 1925 et du 12 avril 1939 ; les scrutins ont eu lieu le 5 avril 1925 et le 2 avril 1939.
- 1946 : les résultats de Charleroi, Thuin et Tournai-Ath sont permutés dans la source ; remis en place (les inscrits de chaque arrondissement, eux, étaient à la bonne place).
- 1946 à 1965 : sièges par parti reconstitués par la méthode légale, là où la source les omet ou se trompe — Furnes-Dixmude-Ostende et Liège (chaque année), Tournai-Ath-Mouscron (1954), Hasselt, Tongres-Maaseik, Huy-Waremme, Arlon-Marche-Bastogne et Neufchâteau-Virton (1958), Huy-Waremme (7 sièges pour 4), Arlon-Marche-Bastogne, Tongres-Maaseik et Dinant-Philippeville (1965). En 1965, Courtrai et Furnes-Dixmude-Ostende sont rétablis d'après les totaux de la Flandre occidentale.
- 1958 : la liste « Kartel Lib Soc » manque dans les quatre arrondissements du Limbourg et du Luxembourg ; ses voix sont les votes valables moins les autres listes (leur somme redonne exactement le total national publié, 111 284). Huy-Waremme, dont les voix sont décalées d'un parti à l'autre, est recalculé à partir de ses huit cantons.
- Inscrits : 1965 Bruxelles-Hal-Vilvorde (100 279 au lieu de 1 000 279, un chiffre manquant) ; 1961 Ypres (la source y reporte le total de la Flandre occidentale) et Soignies (moins d'inscrits que de bulletins déposés), rétablis par différence avec les totaux provinciaux.
- Noms de listes : trois libellés tronqués de la source sont complétés (« BSP/PSB », « Parti libéral/Liberale Partij », « Middenstand/Classes moyennes »).
- 1968, Louvain : une liste fictive (« FDF », dont les voix valent exactement le total des votes valables) est écartée.
- 1995, Flandre et Bruxelles : les voix des listes détaillées sont inférieures de 0,3 % à 2 % aux votes valables officiels (petites listes absentes de la source). L'écart apparaît sous « Autres listes (non détaillées dans la source) ».
Écarts de la source conservés tels quels (somme des sièges par parti différente des sièges de la circonscription) : 1968 Verviers ; 1974 Tournai-Ath-Mouscron et Mons ; 1977 Nivelles et Bruxelles ; 1978 Liège, Mons et Charleroi ; 1981 Huy-Waremme, Verviers, Neufchâteau-Virton, Arlon-Marche-Bastogne, Roulers-Tielt et Courtrai. En 1977, Charleroi présente aussi 6 voix d'écart entre les listes et les votes valables ; de même en 1954 à Namur (+191) et à Mons (+246), et en 1958 à Namur (+662). En 1949, la somme des inscrits de Flandre occidentale diffère de 300 du total provincial publié. En 1932, Tongres-Maaseik compte plus de bulletins que d'inscrits (16 877 blancs et nuls, probablement un chiffre de trop) et Bruxelles une participation d'exactement 100 %. En 1939, les voix des listes diffèrent des votes valables à Bruxelles (+458), Liège (−1 227) et Namur (−3 788).
Scénario de comptage
⚠ Le nombre d'inscrits n'est pas disponible pour cette élection (source officielle incomplète) : les scénarios liés à l'absentéisme (bulletins non-déposés) ne peuvent pas être calculés, et le critère de "majorité saine" (50% de l'électorat) n'est pas applicable.
⚠ Les bulletins déposés, votes blancs et votes nuls ne sont pas tous disponibles pour cette élection (source officielle incomplète) : seul le résultat officiel (scénario 1) peut être calculé, les scénarios élargis (2 à 7) ne le sont pas.
Choisissez une circonscription dans l'onglet « Résultats » pour afficher son historique.
Et si la Belgique votait comme une seule circonscription ?
Hypothèse : les mêmes voix, réparties selon D'Hondt (la méthode réellement appliquée) mais à l'échelle du pays entier plutôt que par circonscription — qui gagnerait des sièges, qui en perdrait ? Cette comparaison isole l'effet du découpage en circonscriptions, sans changer la méthode.
Comment on élit la Chambre : les grandes étapes depuis 1831
La méthode D'Hondt est appliquée sans interruption depuis 1900. Ce qui a changé au fil du temps, c'est qui vote, le découpage du territoire en circonscriptions et les règles qui entourent la répartition des sièges.
- 1831
La Constitution réserve le droit de vote aux hommes qui paient un montant minimal d'impôt (le « cens »). Les députés sont élus au scrutin majoritaire, arrondissement par arrondissement.
- 1893
Suffrage universel masculin « tempéré » par le vote plural : tous les hommes votent, mais certains disposent d'une ou deux voix supplémentaires selon leur patrimoine, leur diplôme ou leur situation de chef de famille. Le vote devient obligatoire.
- 1899
La Belgique adopte la représentation proportionnelle avec la méthode D'Hondt, appliquée dès les élections de 1900. Elle fait partie des tout premiers pays à le faire pour son parlement national.
- 1919
Suffrage universel masculin pur et simple : un homme, une voix, dès 21 ans (inscrit dans la Constitution en 1921). La même année est introduit l'apparentement : les voix restées inutilisées dans les arrondissements d'une même province sont regroupées pour attribuer une partie des sièges. Seuls les partis qui atteignent, dans au moins un arrondissement, les deux tiers du diviseur électoral (voix nécessaires pour un siège) y participent.
- 1936
Après le recensement de 1930, la Chambre passe de 187 à 202 députés (elle en comptait 186 en 1919 et 1921, 187 à partir de 1925 avec l'arrondissement de Verviers agrandi d'Eupen-Malmedy).
- 1948
Les femmes obtiennent le droit de vote aux élections législatives ; elles votent pour la première fois en 1949 (elles votaient déjà aux communales depuis 1921). À partir de 1949, la Chambre compte 212 députés au lieu de 202, après le recensement de 1947.
- 1981
L'âge du droit de vote est abaissé à 18 ans.
- 1995
La Chambre passe de 212 à 150 députés. Plusieurs arrondissements sont regroupés : on passe de 30 à 20 circonscriptions, l'apparentement provincial étant maintenu. Pour y participer, un parti doit désormais atteindre, dans au moins un arrondissement de la province, 33 % du diviseur électoral (au lieu des deux tiers auparavant). Bruxelles-Hal-Vilvorde, Louvain et Nivelles, pourtant répartis entre trois provinces depuis la scission du Brabant, restent apparentés entre eux.
- 2003
Les circonscriptions deviennent provinciales (11, dont Bruxelles-Hal-Vilvorde et Louvain pour le Brabant flamand) ; un seuil de 5 % des voix par circonscription est instauré et l'apparentement disparaît.
- 2014
Scission de Bruxelles-Hal-Vilvorde (sixième réforme de l'État, 2012) : les circonscriptions deviennent Bruxelles-Capitale et Brabant flamand. La législature passe de 4 à 5 ans ; les élections fédérales ont désormais lieu le même jour que les régionales et les européennes (2014, 2019, 2024).
Dans cette application : résultats de 1919 à 2024. Avant 2003, les sièges réels résultent de l'apparentement provincial, que la colonne « Méthode légale » recalcule. Pour 1919-1965, la source officielle est lacunaire par endroits : les sièges manquants ont été reconstitués et vérifiés sur les totaux provinciaux et nationaux (voir « Avant 2003 » dans l'onglet des circonscriptions). Les élections antérieures à 1919 ne sont pas reprises : avec le vote plural (1893-1914), un électeur disposait d'une à trois voix, et les voix ne se comparent donc pas à celles d'aujourd'hui ; avant 1894, le suffrage était censitaire et le scrutin majoritaire.
La méthode légale est reproduite : D'Hondt dans chaque district, avec apparentement dans les arrondissements qui comptent plusieurs districts (une partie des sièges y est répartie entre les listes groupées à l'échelle de l'arrondissement). Recalculée sur toutes les élections de 1958 à 2024, elle retrouve exactement les sièges officiels dans la grande majorité des arrondissements à plusieurs districts (environ 92 %, et 98 % des sièges), dont tous ceux de 2012 à 2024. Une liste présente dans plusieurs districts sans déclaration de groupement est exclue de la répartition complémentaire : ces déclarations ne sont pas publiées, celles retenues ici sont déduites des sièges officiels (PTB en 2018 et 2024 dans plusieurs arrondissements, par exemple). Les totaux provinciaux additionnent ensuite, parti par parti, les résultats des districts.
Ce que couvrent ces données provinciales, et leurs limites
Les provinces de tout le pays sont disponibles de 1958 à 2024 (Bruxelles jusqu'en 1991 : depuis 1994, la Région bruxelloise n'élit plus de conseil provincial), à l'exception de 1994 pour la Flandre occidentale et le Brabant flamand, absents de la source. L'élection provinciale du 13 décembre 1987, tenue le même jour que celle de la Chambre, n'est pas encore reprise. Depuis 2006, les résultats flamands viennent des fichiers officiels de Vlaanderen.be : pour 2006, ils ne donnent ni inscrits, ni bulletins déposés, ni votes blancs et nuls (bulletins déposés et votes blancs et nuls complétés depuis avec les chiffres de l'administration flamande ; inscrits toujours inconnus) ; pour 2006 et 2012, les sièges par liste sont déduits du nombre de candidats élus. Le nombre de conseillers varie selon la population de la province : en 2024, Namur passe de 37 à 43 sièges. Pour 1958, 1961 et 1965, la source ne donne pas le nombre d'inscrits ; jusqu'en 1963, Mouscron appartenait à la Flandre occidentale (arrondissement de Courtrai) et figure sous « Mouscron (avant 1963) ». En 1965, la source attribue 12 sièges au district de Termonde, 4 de trop pour le total de la Flandre orientale : ses sièges ont été rétablis d'après ce total, et la méthode légale redonne exactement ce résultat. Les années antérieures à 1958 ne sont pas publiées par le SPF Intérieur. En 1981, la source ne donne pas les sièges des 12 districts de Flandre occidentale, ni le nombre de sièges de Dalhem (Visé), et elle se trompe pour le district de Liège : ces sièges ont été reconstitués à partir des totaux publiés par arrondissement et, pour Courtrai, Roulers et Ypres, par la méthode légale (apparentement), qui redonne exactement ces totaux. Les électeurs inscrits de 1981, absents de la source hors Flandre orientale et Limbourg, sont estimés : les inscrits de chaque arrondissement à la Chambre, élue le même jour, sont répartis entre ses districts au prorata des bulletins déposés (écart de l'ordre de 0,5 % là où les inscrits sont connus). Quelques districts n'existent que dans les années 1960-1970 (Jumet, Fexhe-Slens, Ledeberg) ; pour 1968, 1971 et 1974, tous les totaux concordent avec ceux de chaque province.
Avant 1995, le Brabant formait une seule province. Ses districts sont rattachés ici à leur province actuelle (Brabant wallon, Brabant flamand) ; les 7 districts de l'arrondissement de Bruxelles apparaissent sous « Bruxelles-Capitale (ancien Brabant) ». À cette époque, Bruxelles, Hal et Vilvorde formaient un seul arrondissement.
Saint-Nicolas existe en Wallonie (province de Liège) et en Flandre (Sint-Niklaas) : la source fusionne les deux par erreur. Ils ont été séparés grâce aux totaux d'arrondissement, et sont proposés sous « Saint-Nicolas (Liège) » et « Saint-Nicolas (Sint-Niklaas) ».
Écarts de la source conservés tels quels (somme des voix des listes différente des votes valables déclarés) : 1977 Malines (−182) et Borgerhout (−285) ; 1985 Hal (+60) et Saint-Gilles (−1 169) ; 1994 Anvers (−3 000). Ostende 1977 n'a pas de votes blancs/nuls dans la source. Les sièges par parti de Tirlemont 1985, absents de la source, ont été déduits du total de l'arrondissement de Louvain.
Électeurs inscrits avant 1991. Les fichiers officiels des élections provinciales de 1968 à 1985 ne donnent pas le nombre d'inscrits (sauf pour le Limbourg en 1971 et 1978, et le Hainaut en 1974) : les scénarios qui ajoutent les bulletins non-déposés ne peuvent alors pas être calculés. Pour 1985, les inscrits ont été reconstitués : les élections provinciales avaient lieu le même jour que les législatives, sur les mêmes listes d'électeurs, et le fichier officiel de la Chambre donne les inscrits de chaque canton, additionnés ici par district (méthode vérifiée sur 1991, où elle redonne les chiffres officiels).
Évolution de la participation aux élections provinciales
Bulletins déposés, votes blancs et nuls (comptabilisés ensemble dans la source, répartis ici 1/3 – 2/3), votes valables — rapportés au nombre total d'électeurs inscrits, tous districts de la province confondus. Un total n'est calculé que s'il est connu pour tous les districts de l'élection.
Composition réelle du conseil provincial
Une méthode différente changerait-elle la majorité au conseil provincial ?
Chaque méthode est appliquée là où les sièges se distribuent réellement, à l'intérieur de chacun des districts de la province, puis les résultats sont additionnés pour l'ensemble du conseil : un district seul ne dégage jamais de majorité, seule l'addition provinciale en dégage une.
Une majorité "saine" suppose à la fois la majorité absolue des sièges et au moins 50% des voix de l'ensemble des électeurs inscrits de la province — pas seulement des votes valables.
⚠ Les bulletins déposés, l'électorat inscrit ou les votes blancs/nuls ne sont pas tous disponibles pour tous les districts de cette province et cette élection : seul le résultat officiel (scénario 1) peut être calculé, les scénarios élargis (2 à 7) ne le sont pas.
Pour les districts marqués 🔗 (arrondissement à plusieurs districts), la méthode légale « D'Hondt + apparentement » est calculée sur tout l'arrondissement : les sièges du district dépendent aussi des voix des autres districts. D'Hondt, Sainte-Laguë et Plus forts restes sont recalculés à titre d'hypothèse à partir des seules voix du district. Les sièges réellement attribués selon la source officielle restent affichés en référence.
Scénario de comptage
⚠ Les bulletins déposés, l'électorat inscrit ou les votes blancs/nuls ne sont pas tous disponibles pour cette élection (source officielle incomplète) : seul le résultat officiel (scénario 1) peut être calculé, les scénarios élargis (2 à 7) ne le sont pas.
Et si la province votait comme un seul district ?
Hypothèse : les mêmes voix, réparties selon D'Hondt à l'échelle de toute la province, sans le découpage en districts — qui gagnerait des sièges, qui en perdrait ?
Comment on élit les conseils provinciaux : les grandes étapes
Les conseils provinciaux sont élus directement depuis 1836. Leur calendrier, leur taille, leur découpage en districts et, depuis 2002, les règles elles-mêmes (désormais régionales) ont beaucoup changé.
- 1836
La loi provinciale du 30 avril 1836 crée les conseils provinciaux, élus directement par les électeurs censitaires (les hommes payant un montant minimal d'impôt).
- 1848
Le cens exigé pour voter aux élections communales et provinciales est abaissé.
- 1893 – 1981
Les grandes étapes du droit de vote valent aussi pour les provinciales : vote plural (1893), suffrage universel masculin (1919, inscrit dans la Constitution en 1921), vote des femmes (1948, premier scrutin en 1949), vote à 18 ans (1981).
- Jusqu'en 1991
Les provinciales ont lieu le même jour que les élections législatives, sur les mêmes listes d'électeurs. Les plus grands conseils comptent 90 membres.
- 1994
Premières provinciales organisées avec les communales, pour un mandat de 6 ans (élections du 9 octobre 1994, puis 2000, 2006, 2012, 2018, 2024). Les plus grands conseils passent à 84 membres. Bruxelles n'élit plus de conseil provincial.
- 1995
La province de Brabant est scindée en Brabant flamand et Brabant wallon ; le territoire de la Région de Bruxelles-Capitale n'appartient plus à aucune province.
- 2002
Régionalisation (réforme institutionnelle de 2001) : la législation électorale provinciale, commune à tout le pays jusqu'au scrutin d'octobre 2000, relève désormais de la Wallonie et de la Flandre, qui peuvent chacune la modifier.
- 2012
Conseils réduits dans les deux régions. En Wallonie : de 84 à 56 membres pour le Hainaut et Liège, de 56 à 37 pour les autres provinces, et de 46 à 34 districts. En Flandre : de 84 à 72 membres (63 au Limbourg), et de 52 à 35 districts.
- 2018
En Flandre, les conseils sont réduits de moitié (36 membres, 31 au Limbourg) et ne comptent plus que 14 districts, calqués sur les arrondissements.
- 2024
En Wallonie, la province de Namur passe de 37 à 43 conseillers, sa population ayant dépassé 500 000 habitants.
- Et ensuite ?
En décembre 2025, le Gouvernement wallon a lancé un projet de suppression des conseils provinciaux élus d'ici 2030, qui doit encore être adopté par le Parlement wallon. S'il aboutit, 2024 aura été la dernière élection provinciale en Wallonie.
L'apparentement provincial. En Wallonie, les listes peuvent se « grouper » au sein d'un arrondissement qui compte plusieurs districts (marqués 🔗 dans l'onglet « Détails par district ») : une partie des sièges est alors répartie à l'échelle de l'arrondissement. C'est, avec le Parlement wallon, le seul mécanisme d'apparentement encore appliqué en Belgique. Le décret flamand du 8 juillet 2011 le prévoit aussi pour les provinces flamandes, mais depuis 2018 chaque district y correspond à un arrondissement, ce qui le prive d'effet. Dans chaque district, une liste obtient d'abord autant de sièges que ses voix contiennent de fois le diviseur électoral (votes valables / sièges). Les sièges restants sont attribués à l'échelle de l'arrondissement aux groupes de listes (listes de même sigle dont les candidats ont déclaré le groupement) qui atteignent, dans au moins un district, 66 % de ce diviseur (33 % depuis le décret du 28 septembre 2023, donc en 2024), dans l'ordre des quotients « voix du groupe / (sièges déjà obtenus + 1, + 2…) », puis placés dans les districts où le groupe a le plus grand excédent de voix. Une liste présente dans un seul district peut y participer seule ; une liste présente dans plusieurs districts sans déclaration de groupement en est exclue. Cette application reproduit ce mécanisme (colonne « D'Hondt + apparentement »).
Sources : CRISP (Vocabulaire politique : élections provinciales, apparentement), portail electionslocales.wallonie.be (nombre de conseillers ; vade-mecum « Recensement provincial » pour l'apparentement), Code de la démocratie locale et de la décentralisation (Wallex : art. L4112-22, L4142-34, L4145-14 à L4145-16/6, et anciens art. L4145-17 à L4145-21), instructions du ministre de l'Intérieur pour les élections provinciales du 8 octobre 2000 (Moniteur belge du 27 juillet 2000, exemple d'apparentement reproduit exactement), Gouvernement wallon (réforme des provinces, 18 décembre 2025), Wikipédia (Droit de vote en Belgique) ; tailles des conseils et nombre de districts calculés à partir des résultats officiels de cette application.
Ce que couvrent ces données régionales, et leurs limites
Parlements wallon et flamand : de 1995, première élection directe, à 2024. Parlement bruxellois : de 1989 à 2024. Parlement de la Communauté germanophone : de 1995 à 2024. Source : SPF Intérieur (fichiers officiels des résultats). S'y ajoute l'élection du Conseil de la Communauté germanophone de 1990 : voix et sièges d'après P. Delwit, « Élections et gouvernements en Belgique depuis 1945 », dans P. Delwit et E. Van Haute (dir.), Les partis politiques en Belgique, Éditions de l'Université de Bruxelles, 2021 ; bulletins déposés et votes blancs et nuls d'après le CRISP (Courrier hebdomadaire n° 2414-2415, 2019). S'y ajoutent les élections du Conseil de la Communauté culturelle allemande de 1974, 1977, 1978 et 1981 : bulletins déposés, votes blancs et nuls et voix des listes d'après le CRISP (Courrier hebdomadaire n° 943, 1981, et n° 638, 1974) ; sièges réels d'après le CRISP (CH n° 638 pour 1974 ; CH n° 2414-2415 pour 1977, 1978 et 1981). Le nombre d'inscrits n'est publié pour aucune de ces élections. S'y ajoute l'élection du Conseil de la Communauté germanophone de 1986 : bulletins déposés, votes blancs et nuls, voix et sièges des sept listes d'après W. Jousten, Parlamentarische Ereignisgeschichte der Deutschsprachigen Gemeinschaft Belgiens (1973-2023). Eine Dokumentation, Stavelot, Parlament der Deutschsprachigen Gemeinschaft, 2023, p. 161 (inscrits non publiés). Le même ouvrage donne des chiffres identiques pour 1974, 1977, 1981 et 1990.
Flandre, 1995 et 1999 : les données portent sur les 118 membres élus en Région flamande, dans 11 circonscriptions (apparentement entre circonscriptions d'une même province). Les 6 membres bruxellois du Parlement flamand, élus par les néerlandophones de Bruxelles, ne figurent pas dans la source de ces deux élections. Le fichier de 1999 nomme « Furnes-Dixmude-Ypres » la circonscription appelée « Furnes-Dixmude-Ypres-Ostende » en 1995 : c'est la même (les trois circonscriptions de Flandre occidentale redonnent le total de la province).
Majorités au pouvoir de 1995 et 1999 en Wallonie et en Flandre, et de 1990 en Communauté germanophone : P. Delwit, même source.
Évolution de la participation aux élections régionales
Bulletins déposés, votes blancs et nuls (comptabilisés ensemble, la source officielle ne les distinguant pas), votes valables — rapportés au nombre total d'électeurs inscrits, toutes circonscriptions confondues.
⚠ Pour cette région, la source officielle ne fournit ni les bulletins déposés ni les votes blancs/nuls (uniquement les inscrits et les votes valables) : seule la courbe « Votes valables » peut être affichée, pour toutes les élections disponibles.
Composition réelle du Parlement
Une méthode différente changerait-elle la majorité au Parlement régional ?
Chaque méthode — y compris la méthode légale, avec apparentement provincial pour le Hainaut, Liège et Namur (et le Luxembourg avant 2019) — est appliquée là où les sièges se distribuent réellement, à l'intérieur de chacune des 11 circonscriptions, puis les résultats sont additionnés pour l'ensemble des sièges du Parlement régional : une circonscription seule ne dégage jamais de majorité, comme au fédéral, seule l'addition régionale en dégage une.
Une majorité "saine" suppose à la fois la majorité absolue des sièges et au moins 50% des voix de l'ensemble des électeurs inscrits de la région — pas seulement des votes valables.
⚠ Les bulletins déposés et les votes blancs/nuls (comptés ensemble) ne sont pas tous disponibles pour au moins une circonscription de cette élection : seul le résultat officiel (scénario 1) peut être calculé pour le Parlement, les scénarios élargis (2 à 7) ne le sont pas.
⚠ Le nombre d'inscrits n'est pas disponible ici : à Bruxelles, les électeurs sont inscrits sur un seul registre régional (pas de rôle linguistique à l'inscription) et choisissent une liste francophone ou néerlandophone au moment du vote — il n'existe donc pas de nombre d'inscrits propre à ce sous-ensemble. Les bulletins déposés et les votes blancs/nuls, eux, sont bien connus (le bulletin lui-même est matériellement néerlandophone ou francophone) : seul le calcul des pourcentages par rapport aux inscrits n'est pas possible ici.
Scénario de comptage
⚠ Les bulletins déposés et les votes blancs/nuls (comptés ensemble ici) ne sont pas disponibles pour cette élection : seul le résultat officiel (scénario 1) peut être calculé, les scénarios élargis (2 à 7) ne le sont pas.
Et si la région votait comme une seule circonscription ?
Hypothèse : les mêmes voix, réparties selon D'Hondt à l'échelle de toute la région, sans le découpage en 11 circonscriptions ni l'apparentement partiel par province — qui gagnerait des sièges, qui en perdrait ?
Comment on élit les parlements des Régions et des Communautés : les grandes étapes
Les parlements régionaux et communautaires sont nés des réformes de l'État successives. D'abord composés de parlementaires nationaux, ils ne sont élus directement que depuis 1974 (Communauté germanophone), 1989 (Bruxelles) et 1995 (Wallonie et Flandre).
- 1970
Première réforme de l'État : la Constitution reconnaît des communautés culturelles et trois régions (wallonne, flamande, bruxelloise). Les premiers conseils culturels sont composés de députés et sénateurs nationaux : le futur Parlement flamand tient sa première séance le 7 décembre 1971.
- 1973 – 1974
Création du Conseil de la communauté culturelle allemande (Rat der deutschen Kulturgemeinschaft), élu directement dès 1974 : c'est la première assemblée décentralisée de Belgique élue par les citoyens. Elle compte 25 membres, élus dans une circonscription unique. Elle devient le Conseil de la Communauté germanophone en 1984, puis le Parlement de la Communauté germanophone en 2004.
- 1980
Deuxième réforme de l'État (loi spéciale du 8 août 1980) : création du Conseil régional wallon et du Conseil flamand (en Flandre, Région et Communauté sont fusionnées). Ils n'ont pas d'élection propre : ils réunissent les députés et sénateurs élus en Wallonie ou en Flandre, qui cumulent les deux mandats.
- 1989
Création de la Région de Bruxelles-Capitale (loi spéciale du 12 janvier 1989). Premières élections le 18 juin 1989 : 75 membres élus dans une circonscription unique, sur des listes obligatoirement unilingues, qui forment deux groupes linguistiques (64 francophones et 11 néerlandophones en 1989).
- 1995
Premières élections directes du Parlement wallon (75 membres) et du Parlement flamand (124 membres : 118 élus en Flandre, 6 élus par les néerlandophones de Bruxelles), le 21 mai 1995, le même jour que les élections fédérales. Les sièges sont répartis selon D'Hondt, avec un apparentement entre circonscriptions d'une même province : 13 circonscriptions en Wallonie, 11 en Flandre. Les législatures durent désormais 5 ans.
- 1999
Élections régionales, fédérales et européennes le même jour (13 juin 1999).
- 2004
Premières élections régionales découplées du fédéral (13 juin 2004, avec les européennes). En Flandre, les circonscriptions deviennent les cinq provinces, sans apparentement ; la Wallonie conserve l'apparentement provincial. Bruxelles passe à 89 membres, avec un nombre de sièges fixé à l'avance pour chaque groupe linguistique : 72 francophones et 17 néerlandophones, répartis séparément entre les listes de chaque groupe. Comme aux élections fédérales depuis 2003, une liste doit désormais obtenir au moins 5 % des votes valables (de la circonscription, ou de son groupe linguistique à Bruxelles) pour participer à la répartition des sièges. À Bruxelles, des listes d'un même groupe linguistique peuvent déclarer un « groupement » : le seuil s'apprécie alors sur leurs voix réunies, et les sièges obtenus sont partagés entre elles par D'Hondt (ainsi DierAnimal obtient un siège en 2019 avec 1,3 % des voix francophones, grâce à son groupement avec le PTB et Plan B).
- 2009
Élections régionales le 7 juin 2009, avec les européennes.
- 2014
Sixième réforme de l'État : les élections régionales, fédérales et européennes ont désormais lieu le même jour, tous les 5 ans (25 mai 2014, puis 26 mai 2019 et 9 juin 2024).
- 2019
En Wallonie, 11 circonscriptions au lieu de 13 : la province de Luxembourg n'en forme plus qu'une.
- 2024
En Wallonie, pour profiter de l'apparentement, une liste doit désormais atteindre 33 % du diviseur électoral dans au moins une circonscription de la province, au lieu de 66 % auparavant (décret spécial du 1er juin 2023).
Quelle méthode où ? D'Hondt dans les quatre assemblées, depuis leur première élection directe. La Wallonie est la seule à pratiquer encore l'apparentement (Hainaut, Liège et Namur ; aussi le Luxembourg jusqu'en 2014) : une partie des sièges est attribuée à l'échelle de la province, ce que la colonne « Méthode légale » reproduit dans cette application. La Flandre l'a abandonné en 2004 ; Bruxelles et la Communauté germanophone, qui votent dans une circonscription unique, ne l'ont jamais connu.
Sources : CRISP (Vocabulaire politique : élections régionales et communautaires, Parlement flamand, Parlement de la Communauté germanophone), Parlement bruxellois (« Les origines du Parlement »), Parlement francophone bruxellois (« Réforme de 2001 »), IBSA (Élections, méthodologie, 2024), C. Niessen, F. Onclin et M. Reuchamps, « Apparentement et seuil électoral », chapitre 18 de La démocratie représentative en Belgique (Larcier, 3e éd.), Samenleving en Politiek (J. Noppe, « Ingrijpende hervorming of storm in een glas water? », mars 2004), SPF Intérieur (instructions aux présidents des bureaux principaux, 2024, apparentement), Wikipédia (Parlement wallon, Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale, Parlement flamand, Parlement de la Communauté germanophone) ; circonscriptions et nombre de sièges vérifiés dans les fichiers officiels du SPF Intérieur utilisés par cette application, seuils d'apparentement validés par le recalcul des sièges officiels (75 sur 75 en Wallonie, de 2004 à 2024).
Le comparateur reprend les résultats officiels des élections belges — la Chambre depuis 1919, les parlements régionaux et communautaires depuis 1989, les conseils provinciaux depuis 1958, les conseils communaux de tout le pays depuis 1976 — et recalcule, à voix égales, ce qu'auraient donné d'autres règles : une autre clé de répartition des sièges (Imperiali, D'Hondt, Sainte-Laguë, plus forts restes), des votes blancs, nuls ou absents comptés comme des listes, une majorité mesurée en électeurs plutôt qu'en sièges.
Quatre questions pour commencer
Quelle clef pour quels résultats ?
Dans chaque commune, les mêmes voix réparties selon quatre méthodes : quelles listes gagnent ou perdent des sièges, et combien de majorités basculent.
Et si le vote blanc obtenait des sièges ?
Les votes blancs comptés comme une liste à part entière : exemple de Ciney en 2012, puis toutes les communes et toutes les élections.
Une majorité de sièges, est-ce une majorité d'électeurs ?
Les coalitions réellement formées, rapportées à l'ensemble des électeurs inscrits : combien gouvernent avec moins de la moitié de l'électorat ?
Et la Chambre, avec d'autres règles ?
La composition de la Chambre recalculée selon chaque méthode, avec ou sans seuil électoral, de 1919 à 2024.
Ou choisissez un niveau de pouvoir
D'où viennent les chiffres, ce qui a été corrigé dans les sources et comment : Méthodologie et sources. Chaque vue a sa propre adresse : le bouton « Lien vers cette vue », en haut, permet de la partager ou de la citer.
Méthodologie et sources
Cette application reprend les résultats électoraux officiels belges et recalcule, à voix égales, ce qu'auraient donné d'autres méthodes de répartition des sièges. Les sources officielles contiennent des lacunes et des erreurs, surtout pour les élections anciennes. Cette page dit, élection par élection, ce qui vient de la source, ce qui a été corrigé, comment et avec quel contrôle, et ce qui a été conservé tel quel malgré un doute. Dernière mise à jour : 29 septembre 2026.
Les sources
- SPF Intérieur, resultatselection.belgium.be (licence CC0) : fichiers XML officiels de la Chambre (1919-2024), des conseils provinciaux (1958-2000) et des conseils communaux (1976-2000).
- Service public de Wallonie, electionslocales.wallonie.be : élections communales et provinciales wallonnes depuis 1988 (communal) et 2006 (provincial).
- Gouvernement flamand, vlaanderenkiest.be et exports officiels de Vlaanderen.be : communal et provincial flamands 2006-2024.
- Mandatendatabank du gouvernement flamand, mandaten.lokaalbestuur.vlaanderen.be : bourgmestres et échevins flamands (majorités communales 2012, 2018 et 2024).
- IBSA (Institut bruxellois de statistique et d'analyse) : communal bruxellois.
- BRF : communes germanophones.
- CRISP, Courrier hebdomadaire n° 1935-1936 (J. Faniel) : provincial wallon 2006 ; n° 1790-1791 : réformes électorales 1999-2003.
- Répartition des votes blancs et nuls : G. Pion, « Le vote blanc et nul en Wallonie : analyse écologique et individuelle », Belgeo, 3, 2010 ; J.-B. Pilet, M. J. Sanhueza, D. Talukder, J. Dodeigne et A. E. Brennan, « Opening the Opaque Blank Box », Politics of the Low Countries, vol. 1, n° 3, 2019.
Les règles de traitement
- Le chiffre de la source est conservé quand l'erreur ne peut pas être résolue. Il est alors signalé au visiteur comme « erreur potentielle ». On ne devine pas, et un chiffre publié n'est jamais remplacé par « n/d ».
- Une correction n'est faite que si elle est vérifiable par un total publié à un niveau supérieur (arrondissement, province, Royaume), ou par un calcul qui redonne exactement ces totaux.
- Les voix ne sont jamais modifiées. Seules exceptions : une liste recopiée par erreur dans un autre arrondissement (retirée), une liste absente (voix = votes valables − autres listes, uniquement si le total national publié est retrouvé) et une permutation évidente entre arrondissements.
- Les sièges manquants ou faux sont reconstitués par la méthode légale de l'époque : D'Hondt, avec apparentement des arrondissements d'une même province jusqu'en 1999. Pour y participer, un groupe de listes devait atteindre, dans au moins une circonscription, 66 % du diviseur électoral jusqu'en 1993 (C. Niessen, F. Onclin et M. Reuchamps, « Apparentement et seuil électoral », dans La démocratie représentative en Belgique, Larcier, 3e éd., ch. 18, p. 492, n. 14), puis 33 % (art. 170, al. 3, du Code électoral, loi du 30 décembre 1993 ; J. Sohier, « Le système électoral : scrutin majoritaire / représentation proportionnelle / systèmes mixtes / seuil électoral », dans Les élections dans tous leurs états. Bilan, enjeux et perspectives du droit électoral, Bruxelles, Bruylant, 2001, p. 345-360, ici p. 357). Le résultat doit concorder parti par parti avec les totaux provinciaux et nationaux.
- Données absentes de la source (inscrits, blancs/nuls) : affichées « n/d ». Elles ne sont estimées que si la méthode est validée sur des cas connus, et l'estimation est alors annoncée comme telle.
- Convention blancs/nuls : quand la source ne donne qu'un total combiné, il est réparti 1/3 blancs, 2/3 nuls. C'est une convention, pas une donnée. Elle s'appuie sur les deux seules études qui ont compté les bulletins : G. Pion, « Le vote blanc et nul en Wallonie : analyse écologique et individuelle », Belgeo, 3, 2010, p. 249-264 (six cantons wallons, 2009 : de 31 à 49 % de blancs selon le canton, § 30, tableau 2) et J.-B. Pilet, M. J. Sanhueza, D. Talukder, J. Dodeigne et A. E. Brennan, « Opening the Opaque Blank Box. An Exploration into Blank and Null Votes in the 2018 Walloon Local Elections », Politics of the Low Countries, vol. 1, n° 3, 2019, p. 181-204, ici p. 191 (13 243 bulletins de 49 communes wallonnes, communales de 2018 : 34,5 % de blancs, « one-third of blank ballots and two-thirds of null ballots »). Les blancs et les nuls sont connus séparément en Wallonie (hors communes germanophones) depuis les élections communales de 2024, et pour les communales flamandes de 2006 (fichiers transmis par l'administration flamande).
- Bulletins déposés (fédéral avant 2003) = votes valables + blancs et nuls.
- Absentéisme avant 1977 : jusqu'à la loi du 5 juillet 1976, les listes d'électeurs n'étaient revues qu'une fois par an, parfois simplement prolongées ; des personnes décédées y restaient inscrites. L'absentéisme officiel de ces élections (bulletins non déposés) est donc surestimé par rapport à l'absentéisme réel (J. Ackaert, L. De Winter, A.-M. Aish, A.-P. Frognier, « L'abstentionnisme électoral et le vote blanc et nul en Belgique », Res Publica, 1992, p. 210-211 ; L. De Winter, « Officiële en reële omvang van het absenteïsme bij de na-oorlogse parlementsverkiezingen », Res Publica, vol. 20, 1978, n° 4, p. 685-692). Les chiffres officiels sont affichés tels quels ; cette réserve vaut pour toute comparaison avec les élections postérieures à 1976.
- Seuil électoral dans les méthodes de comparaison : là où la loi impose un seuil de 5 % (Chambre depuis 2003, sauf Bruxelles-Hal-Vilvorde, Louvain et Brabant wallon en 2003, 2007 et 2010 ; Parlements wallon, flamand, bruxellois et de la Communauté germanophone depuis 2004, à Bruxelles par groupe linguistique et sur le total du groupement de listes : C. Niessen, F. Onclin et M. Reuchamps, ch. 18 cité à la règle 4, p. 499), D'Hondt, Sainte-Laguë et les plus forts restes l'appliquent aussi par défaut : la comparaison porte alors sur la seule clé de répartition. Le visiteur peut supprimer ce seuil (bouton « Seuil électoral de 5 % : supprimé », paramètre d'adresse
seuil=0) : ces trois méthodes sont recalculées sans seuil, et la méthode légale, seuil compris, reste affichée comme résultat réel. Même règle, depuis le 11 octobre 2026, pour les conseils provinciaux flamands (seuil de 5 % par district depuis 2012, voir § 4), option comprise. Avant le 10 octobre 2026, les méthodes de comparaison régionales n'appliquaient pas le seuil (lib/statistiques_regional.php,api/scenarios_regional.php). Le même jour, le seuil a été retiré du Parlement de la Communauté germanophone pour 1995 et 1999, où il n'existait pas encore : la méthode légale donne toujours les sièges réels de ces deux années (aucune liste sous 5 % n'atteignait un siège par D'Hondt), mais Sainte-Laguë et les plus forts restes changent ; en 1999, VIVANT (3,33 % des voix) y obtient un siège.
Registre des anomalies et corrections
Un tableau par niveau de pouvoir. Chaque ligne donne l'anomalie trouvée dans la source, le traitement appliqué et, quand il y en a un, le contrôle qui le justifie. « Conservé » signifie que le chiffre de la source est affiché tel quel, avec un avertissement.
Fédéral — Chambre des représentants (1919-2024)
Source : SPF Intérieur, fichiers XML officiels « Chamber ». Couverture : 1919-2024. Avant 1919 : non repris (vote plural 1893-1914, suffrage censitaire et scrutin majoritaire avant 1894).
Le SPF Intérieur précise (courriel du 5 octobre 2026) que sa base historique antérieure à 2004 est le résultat d'une ancienne digitalisation manuelle des résultats publiés sur papier, que certaines informations en sont absentes, et qu'il ne dispose pas actuellement des ressources pour la vérifier et la corriger ; les points signalés ont été notés. Il renvoie aux Archives de l'État pour les résultats papier.
1919-1939
| Année | Anomalie de la source | Traitement | Contrôle |
|---|---|---|---|
| 1919 | Blancs et nuls absents partout | non disponible (« n/d ») | — |
| 1919 | Turnhout : sièges de toute la province d'Anvers recopiés (24 au lieu de 4) et 3 listes provinciales ajoutées (« SOC 2 », « rennaissance nationale », « andere/autres », 4 897 voix) | Listes retirées ; 4 sièges ; sièges par liste par méthode légale (Cath 3, Lib 1) | Sans ces listes, voix = votes valables exactement ; total Royaume publié retrouvé |
| 1919 | Participation très basse : Ypres 52 %, Furnes-Dixmude-Ostende 73 % | Conservé (régions dévastées par la guerre) | — |
| 1919 | Bruxelles : voix des listes = votes valables − 2 | Conservé | — |
| 1921 | Totaux nationaux de la source incomplets (2 sièges libéraux au lieu de 33) | Addition des arrondissements retenue | Redonne les résultats historiques |
| 1925 | Blancs et nuls absents partout | non disponible (« n/d ») | — |
| 1925 | Date : la source indique le 15 avril | Retenu : 5 avril 1925 | Confirmé le 13/10/2026 : C. Istasse, « Les évolutions électorales dans les cantons d'Eupen, Saint-Vith et Malmedy (1920-1974) », Courrier hebdomadaire, CRISP, n° 2465, 2020, tableau A1, p. 44-45 (calendrier des élections 1919-2019) |
| 1925 | Huy-Waremme : 14 sièges (dont 11 catholiques) au lieu de 4 | Cath 1, Social 2, Lib 1 (méthode légale) | Résultats historiques |
| 1925 | Courtrai : 3 sièges au lieu de 5 | + 2 « Christ. Werklieden » (méthode légale) | Résultats historiques |
| 1925 | Totaux de province faux (Liège 33, Hainaut 33) | Ignorés (addition des arrondissements) | — |
| 1929 | Flandre occidentale : 6 sièges manquants (province à 16 au lieu de 22) | Bruges Lijst De Lille 1 ; Roulers-Tielt Christ. Werklieden 4 ; Courtrai Christ. Werklieden 1 | Résultats historiques |
| 1929 | Louvain 6 / Nivelles 5 au lieu de 7 / 4 (répartition légale 1925-1932) | 7/4 ; le siège libéral passe à Louvain (méthode légale) | Totaux du Brabant ; avec 6/5, la méthode légale ne redonne pas la source |
| 1932 | Tongres-Maaseik : 16 877 blancs et nuls, plus de bulletins que d'inscrits (122,9 %) | Corrigé le 14/10/2026 : 1 687 blancs et nuls (562 + 1 125, convention 1/3 – 2/3) et 52 362 bulletins déposés, d'après « Parlementsverkiezingen. Uitslagen der verkiezingen van 27 november 1932 », ministère de l'Intérieur, 1933, tableau « Provincie Limburg » (Archives générales du Royaume, Inventaire des archives du SPF Intérieur. Direction des Élections (Versement 2020), 1830-2009 (M. Jacquemin, 2022, inventaire I 692), pièces numérisées consultées sur AGATHA, n° 332) ; inscrits (54 981) et valables (50 675) inchangés | Même tableau : Hasselt 42 781 / 1 858 / 40 923, identique à la base ; province 95 143 / 3 545 / 91 598. Note de la source pour Tongeren-Maaseik : chiffres calculés d'après les procès-verbaux de dépouillement. L'Étoile belge (28/11/1932) et De Standaard (2/12/1932) donnent 54 971 inscrits : erreur potentielle de 10 inscrits, non corrigée |
| 1932 | Bruxelles : participation d'exactement 100 % (inscrits = valables + blancs/nuls) | Conservé ; blancs confirmés par la somme des 13 cantons | — |
| 1939 | Date : la source indique le 12 avril | Retenu : 2 avril 1939 | Confirmé : Chambre, Liste des membres de la Chambre et de leurs suppléants, 2e session extraordinaire de 1939 (5 septembre 1939), notes : élus « le 2 avril 1939 » (Anvers, Roulers-Tielt, Hasselt) |
| 1939 | Voix des listes ≠ votes valables : Bruxelles +458, Liège −1 227, Namur −3 788, Verviers −1, Soignies −1 | Conservé | — |
| toutes | Libellé tronqué « Christ. Werklieden/Ouvri » | Complété en « …/Ouvriers chrétiens » | — |
Sièges : 186 (1919, 1921), 187 (1925-1932, Verviers + Eupen-Malmedy), 202 (1936, 1939). Seuls les hommes votent. Méthode légale : sièges réels retrouvés dans 195 arrondissements sur 210. Écarts, tous dans des arrondissements où la source est cohérente : 1919 Bruxelles ; 1921 Roulers-Tielt, Furnes-Dixmude-Ostende, Bruxelles, Louvain, Courtrai, Ypres ; 1925 Gand-Eeklo, Bruxelles, Termonde ; 1939 Anvers, Bruxelles, Louvain, Nivelles, Malines. Cause probable : listes dissidentes et cartels locaux, dont les déclarations de groupement ne sont pas connues.
1946-1965
| Année | Anomalie de la source | Traitement | Contrôle |
|---|---|---|---|
| toutes | Nombre de sièges par arrondissement absent ou faux par endroits | Répartition légale : 202 en 1946 ; celle de 1954 pour 1949-1961 ; celle de 1968 pour 1965 | Totaux provinciaux publiés |
| toutes | Liège : sièges par parti manquants ou faux (5 à 9 sièges manquants) | Méthode légale | Totaux province + Royaume, parti par parti |
| toutes | Furnes-Dixmude-Ostende : aucun siège par parti | Méthode légale | Idem |
| 1946 | Charleroi, Thuin et Tournai-Ath permutés (voix, blancs, sièges ; inscrits à la bonne place) | Remis en place | Cohérence inscrits/bulletins |
| 1949 | Inscrits de Flandre occidentale : somme des arrondissements − 300 par rapport au total provincial | Conservé | — |
| 1950 | Inscrits identiques à 1949 dans les 30 arrondissements | Conservé, signalé (même liste électorale probable) | — |
| 1954 | Tournai-Ath-Mouscron : aucun siège | Méthode légale | Totaux |
| 1954 | Voix des listes > votes valables : Namur +191, Mons +246 | Conservé | — |
| 1958 | Ni inscrits ni blancs/nuls, à aucun niveau dans le fichier du SPF Intérieur | Complété le 14/10/2026 : inscrits, bulletins déposés, blancs et nuls des 30 arrondissements d'après les tableaux officiels du ministère de l'Intérieur, Archives générales du Royaume, Inventaire des archives du SPF Intérieur. Direction des Élections (Versement 2020), 1830-2009 (M. Jacquemin, 2022, inventaire I 692), pièces numérisées consultées sur AGATHA, n° 499 à 507 (un tableau par province). Blancs et nuls non distingués : convention 1/3 – 2/3 (règle 6). Royaume : 5 954 858 inscrits, 5 579 127 déposés (93,69 %), 276 774 blancs et nuls, 5 302 353 valables (CRISP, CH n° 944 : 93,70 % et 95,04 %) | Dans les 30 arrondissements, déposés − blancs et nuls = votes valables du SPF Intérieur ; inscrits, déposés et blancs et nuls = somme des arrondissements dans chaque province. Le Soir du 3 juin 1958 (totaux par province, lu le même jour) donne les mêmes inscrits sauf Namur (244 231 au lieu de 244 321, chiffres intervertis) et des déposés légèrement différents (Anvers 864 803 au lieu de 865 132) : presse non retenue |
| 1958 | Liste « Kartel Lib Soc » absente à Hasselt, Tongres-Maaseik, Arlon-Marche-Bastogne, Neufchâteau-Virton | Voix = valables − autres listes | Somme = total national publié (111 284) |
| 1958 | Huy-Waremme : voix décalées d'un parti à l'autre, cantons manquants | Reconstitué depuis les 8 cantons (Huy, Nandrin, Héron, Ferrières, Jehay-Bodegnée, Waremme, Hannut, Landen) : 104 581 valables | Méthode légale + totaux de Liège |
| 1958 | Sièges manquants : Hasselt, Tongres-Maaseik, Huy-Waremme, Arlon-Marche-Bastogne, Neufchâteau-Virton | Méthode légale | Total Royaume |
| 1958 | Totaux provinciaux du Limbourg et du Luxembourg faux (Kartel absent) | Ignorés | Total Royaume concorde |
| 1958 | Namur : voix des listes > votes valables (+662) | Conservé | — |
| 1961 | Inscrits d'Ypres = total de la Flandre occidentale (703 993) | 81 393 (différence avec le total provincial) | Participation plausible (93 %) |
| 1961 | Inscrits de Soignies (87 049) < bulletins déposés | 108 134 (différence avec le total du Hainaut) | Participation 92 % |
| 1965 | Inscrits de Bruxelles-Hal-Vilvorde : 100 279 | 1 000 279 (écart exact de 900 000 avec le Brabant) | Total provincial |
| 1965 | Sièges absents ou faux : Liège, Huy-Waremme (7 pour 4), Arlon-Marche-Bastogne, Tongres-Maaseik, Dinant-Philippeville | Méthode légale | Totaux province + Royaume |
| 1965 | Courtrai (CVP 3, BSP 1) et Furnes-Dixmude-Ostende (aucun siège) | CVP 3 BSP 2 PVV 1 et CVP 2 BSP 2 VU 1 | Totaux de Flandre occidentale (CVP 11, BSP 6, PVV 3, VU 3) |
| toutes | Libellés tronqués | « BSP/PSB », « Parti libéral/Liberale Partij », « Middenstand/Classes moyennes » | — |
Méthode légale : 206 arrondissements sur 210 (écarts 1965 : Bruges, Furnes-Dixmude-Ostende, Ypres, Bruxelles-Hal-Vilvorde).
1968-1999
| Année | Anomalie | Traitement |
|---|---|---|
| 1968, 1971 | Furnes-Dixmude-Ostende : sièges par parti absents ou incomplets | Total provincial par parti − autres arrondissements |
| 1974 | Turnhout : idem | Idem |
| 1968 | Louvain : liste fictive « FDF » dont les voix = total des votes valables | Écartée |
| 1968 | Flandre occidentale et Brabant : somme des arrondissements ≠ total provincial | Documenté |
| 1971 | Liège : attribut « sièges » faux (14 au lieu de 23) ; somme par parti = total provincial | Somme par parti retenue |
| 1977-1991 | Contrôle externe : Ackaert et al., Res Publica, 1992, tableaux I et II (Chambre, Royaume). Blancs et nuls : identiques au dixième près pour les six élections. Absentéisme (bulletins non déposés) : identique de 1981 à 1991 ; écart en 1977 (4,9 % ici, 5,1 % dans l'article) et surtout en 1978 (5,1 % ici, 6,0 % dans l'article). Second contrôle externe du 14/10/2026 : Union interparlementaire, Chronique des élections parlementaires, notices « Belgique » (archive.ipu.org, parline-f, rapports 1029), Chambre, Royaume. 1977 (p. 38) : inscrits 6 316 662 (identique), votants 6 005 195 (base : 6 006 211, écart 1 016), blancs ou nuls 430 965 (base : 431 153, écart 188), valables 5 574 230 (base : 5 575 058, écart 828 ; la somme des partis de la notice redonne exactement ses valables) ; absentéisme 4,93 % (base : 4,91 %) : confirme la base et non les 5,1 % de l'article. 1978 (Chron. XIII, 1978-79, p. 59) : inscrits 6 366 655 (identique), votants 6 020 411 (94,56 %), blancs et nuls 498 256, valables 5 536 164 (base : 6 042 689, 507 058, 5 535 631). La notice n'est pas cohérente en elle-même : blancs et nuls + valables = 6 034 420, soit 14 009 de plus que ses votants ; son absentéisme vaut donc 5,44 % (votants) ou 5,22 % (blancs et nuls + valables), contre 5,09 % en base et 6,0 % dans l'article. Aucune des deux sources externes ne confirme les 6,0 %. Dans la base, déposés = blancs et nuls + valables. La notice 1978 contient d'autres erreurs (élections précédentes datées d'« août 1977 » au lieu du 17 avril ; CVP imprimé 447 131 voix pour 26,19 %, soit 1 447 131 d'après la somme des partis) | Conservé (chiffres du SPF Intérieur). 1977 : écart avec l'article résolu en faveur de la base (erreur potentielle de 1 016 votants, 188 blancs et nuls, 828 valables, absentéisme inchangé au dixième). 1978 : réglé le 14/10/2026 par un troisième contrôle (voir la ligne suivante) |
| 1958-1981 | Contrôle externe du 14/10/2026 : X. Mabille, « Les élections législatives du 8 novembre 1981 (II) », Courrier hebdomadaire, CRISP, n° 944, 24 décembre 1981, p. 9-10, tableau « Evolution 1958-1981 (ensemble du pays) » (bulletins déposés en % des inscrits ; votes valables en % des bulletins déposés). Base : 1961 92,34 / 94,46 (source 92,33 / 94,46) ; 1965 91,58 / 92,88 (91,55 / 92,88) ; 1968 90,02 / 93,22 (90,05 / 93,19) ; 1977 95,09 / 92,82 (95,14 / 92,82) ; 1978 94,91 / 91,61 (94,87 / 91,61) ; 1981 94,54 / 92,66 (94,56 / 92,63). 1981 en nombres (p. 9) : inscrits 6 878 141 (base 6 877 466), déposés 6 504 056 (6 502 070), valables 6 024 877 (6 025 027), blancs et nuls 479 179 (477 043). 1978 : absentéisme 5,13 % dans la source, 5,09 % en base ; les 6,0 % d'Ackaert et al. (1992) ne sont confirmés par aucune autre source. 1971 et 1974 : déposés 90,05 % et 91,55 % dans la source (« se redresser ensuite en 1974 »), 91,55 % et 90,33 % en base, alors que le rapport valables / déposés concorde (92,00 / 91,99 ; 92,07 / 92,07) : l'écart porte sur les inscrits. 1958 : déposés 93,70 % des inscrits, valables 95,04 % des déposés ; la source ne donne pas les nombres | Conservé. 1977, 1978 et 1981 : base confirmée (écarts de 0,05 point au plus). 1971 et 1974 : réglé le 14/10/2026 par X. Mabille, « Les élections législatives du 10 mars 1974 », Courrier hebdomadaire, CRISP, n° 638, 22 mars 1974, p. 3 (tableau 1968-1971-1974) : 1974 6 322 227 inscrits et 5 710 008 déposés (90,31 %), 1971 6 271 240 et 5 741 268 (91,55 %), 1968 6 170 167 et 5 556 520 (90,05 %) ; 1971 identique à la base, 1974 à 800 inscrits et 1 631 déposés près (erreur potentielle mineure), 1968 à 1 868 déposés près. Le tableau du CH n° 944 a décalé ces lignes d'un rang (il reprend 90,05 % de 1968 pour 1971 et 91,55 % de 1971 pour 1974) : la base est confirmée. 1958 : inscrits, déposés et blancs et nuls restent non disponible (« n/d ») (aucun calcul à partir de pourcentages arrondis) |
| 1946-2019 | Contrôle externe du 14/10/2026 : C. Istasse, « Les évolutions électorales des partis politiques (1944-2019). I. Analyse par région », Courrier hebdomadaire, CRISP, n° 2416-2417, 2019, tableau 2 (Chambre, Wallonie, en % des votes valables). Somme des circonscriptions wallonnes de la base : parti socialiste identique au dixième pour 22 élections sur 23, en additionnant les listes de même famille comme la source (1971 et 1974 : listes PSB distinctes ; 1978 : PSB, BSP/PSB de Verviers et PSB(LUX) ; 1981 et 1985 : SP/PS de Verviers) ; 1977 : 37,2 % en base (PSB-BSP et PSB) contre 37,4 % dans la source. Autres partis contrôlés pour 1946, 1958, 1977, 1978 et 1995 : identiques, sauf 1977 PCB (5,4 % en base, 5,3 % dans la source) | Confirmé ; 1977 : écarts de 0,1 et 0,2 point non expliqués, erreur potentielle |
| 1968-1999 | Vérification : les votes blancs et nuls entrent-ils dans le diviseur électoral de l'apparentement ? | Non : avec les seuls votes valables, les sièges officiels sont retrouvés sans écart (1971, 1985, 1987, 1991, 1995, 1999) ; en ajoutant les blancs et nuls au diviseur, 18 sièges deviennent faux en 1987 et 10 en 1995 |
| 1995 | Flandre et Bruxelles : voix des listes détaillées inférieures de 0,3 à 2 % aux valables (petites listes absentes) | Écart affiché sous « Autres listes (non détaillées dans la source) » |
| Conservés | Somme des sièges par parti ≠ sièges de la circonscription : 1968 Verviers ; 1974 Tournai-Ath-Mouscron, Mons ; 1977 Nivelles, Bruxelles ; 1978 Liège, Mons, Charleroi ; 1981 Huy-Waremme, Verviers, Neufchâteau-Virton, Arlon-Marche-Bastogne, Roulers-Tielt, Courtrai | Conservé |
| Conservé | 1977 Charleroi : 6 voix d'écart listes / valables | Conservé |
| — | Dates de scrutin 1968-1999 à 0000-00-00 dans le premier import | Corrigées |
| — | La source appelle « Bruxelles » l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde à partir de 1974 | Nom unique « Bruxelles-Hal-Vilvorde (avant 1995) » |
2003-2024
| Année | Anomalie | Traitement |
|---|---|---|
| 2003 | Flandre occidentale : sièges jamais publiés officiellement | Recalculés par deux méthodes concordantes |
Régional
| Sujet | Constat | Traitement |
|---|---|---|
| Parlement wallon, quorum d'apparentement | 66 % jusqu'en 2019, 33 % à partir de 2024 | Appliqué selon l'année |
| Bruxelles 2009 (N-VA, 4,99 %) et 2024 (MR : 20 sièges au lieu de 19) | Les sièges réels supposent un groupement de listes dont le partenaire n'est pas identifiable dans la source | Non corrigé ; explication affichée. Question posée aux partis concernés |
| Flandre, Bruxelles, Communauté germanophone | Anciennes années : déposés et blancs/nuls absents (seuls inscrits et valables) | Seule la courbe « Votes valables » est affichée |
| Bruxelles 1999, inscrits | SPF Intérieur (XML) : 544 044 ; IBSA : 539 160 | Corrigé le 16/10/2026 : 544 044, valeur du SPF confirmée par le CRISP (B. Biard et al., CH n° 2414-2415, 2019, tableau 10, p. 41 : 544 044 inscrits, 448 839 déposés, 82,5 % ; ce pourcentage publié ne concorde qu'avec 544 044 ; les autres années du tableau concordent exactement avec la base). La valeur de l'IBSA (539 160) est écartée pour 1999 seulement |
| Bruxelles, les deux collèges | Inscrits, bulletins déposés et blancs/nuls sont des totaux régionaux (un seul registre d'électeurs) : stockés sur la ligne du Collège français, non disponible (« n/d ») pour le Collège néerlandais | Pris en compte dans tous les calculs |
| Ressort bruxellois du Parlement flamand | Inscrits absents (non disponible (« n/d »)) | Même raison que ci-dessus |
| Wallonie et Flandre 1995, 1999 | Élections directes absentes de la base | Importées le 10/10/2026 depuis les fichiers XML du SPF Intérieur : 13 circonscriptions wallonnes (mêmes que 2004-2014), 11 flamandes (« … (1995-1999) »). Voix des listes = votes valables et sièges = sièges dans chaque circonscription ; méthode légale (D'Hondt, apparentement provincial, quorum 66 %, sans seuil) : 48 circonscriptions sur 48 exactes |
| Wallonie 1995 | Total régional du fichier inférieur à la somme des circonscriptions pour PCN, PTB-UA, SUD-BEB, UNIE et FN | Total régional ignoré ; chiffres des circonscriptions conservés (ils concordent avec les totaux provinciaux). Contrôle du 13/10/2026 : P. Delwit, « Élections et gouvernements en Belgique depuis 1945 », dans P. Delwit et E. Van Haute (dir.), Les partis politiques en Belgique, Bruxelles, Éditions de l'Université de Bruxelles, 2021, p. 487-535 (dépôt DI-fusion de l'ULB), reprend le même total régional (écart de 4 881 voix sur ces cinq listes) ; sièges identiques. Erreur potentielle dans le total régional officiel, signalée |
| Wallonie 1995, Namur | Blancs et nuls : 25 112 dans les circonscriptions, 25 110 au total provincial | Chiffres des circonscriptions conservés (erreur potentielle de 2 bulletins) |
| Flandre 1999 | Total régional : 117 sièges ; le siège de l'UF (Hal-Vilvorde) manque au total | Total régional ignoré ; 118 sièges par les circonscriptions |
| Flandre 1999 | Circonscription nommée « Furnes-Dixmude-Ypres » (« … -Ostende » en 1995) | Même circonscription : les trois circonscriptions de Flandre occidentale redonnent le total de la province |
| Flandre 1995, 1999 | Les 6 membres bruxellois du Parlement flamand ne figurent pas dans la source | Seuls les 118 élus de la Région flamande ; signalé dans la page |
| Communauté germanophone 1974-1981 | Élections du Conseil de la Communauté culturelle allemande absentes des fichiers officiels | Importées le 14/10/2026 : bulletins déposés, blancs et nuls et voix des listes d'après X. Mabille, CH n° 943, 1981, p. 19 ; sièges réels de 1974 d'après X. Mabille, CH n° 638, 1974, tableau 6 (P.S.C. 12, P.D.B. 6, P.L.P. 4, P.S.B. 3). 1977, 1978 et 1981 : sièges réels d'abord laissés à non disponible (« n/d ») (option B), puis complétés le 14/10/2026 : CSP/PDB/PFF/SP = 10/7/5/3 (1977), 11/7/4/3 (1978), 9/7/6/3 (1981). Lus d'abord sur Wikipédia (« Parlement de la Communauté germanophone de Belgique », « Anciennes compositions », schémas Wikimedia Commons), puis confirmés le même jour par une source primaire : B. Biard, P. Blaise, J. Faniel, C. Istasse et C. Sägesser, « Les résultats des élections régionales et communautaires du 26 mai 2019 », CH n° 2414-2415, 2019, tableau 37, p. 111 (répartition des sièges 1974-2019, identique à la base pour toutes les années de 1974 à 2019). Le site cite désormais ce CH. Voix, déposés, blancs et nuls et sièges de 1974, 1977 et 1981 confirmés le 19/10/2026 par W. Jousten, Parlamentarische Ereignisgeschichte der Deutschsprachigen Gemeinschaft Belgiens (1973-2023). Eine Dokumentation, Stavelot, Parlament der Deutschsprachigen Gemeinschaft, 2023, p. 53, 81 et 129 (identiques à la base ; 1978, p. 99 : voir plus bas). Inscrits non publiés : non disponible (« n/d »). Noms des listes tels que dans les sources (1974 : PSC, PDB, PLP, PSB, MNB ; 1977-1981 : PSC-CSP, PDB, PRL-PRF, PS-SP). Dates : C. Istasse, CH n° 2416-2417, annexe 2 |
| Communauté germanophone 1986 | Élection absente des fichiers officiels | Importée le 19/10/2026 d'après W. Jousten, Parlamentarische Ereignisgeschichte der Deutschsprachigen Gemeinschaft Belgiens (1973-2023). Eine Dokumentation, Stavelot, Parlament der Deutschsprachigen Gemeinschaft, 2023, p. 161 (tableaux « Wahlbeteiligung », « Wahlergebnisse » et « Mehrheitsverhältnisse », pages transmises par le Parlement de la Communauté germanophone) : déposés 41 835, valables 38 099, blancs et nuls 3 736 ; CSP 14 100 (10 sièges), PDB 7 785 (5), PFF 7 150 (5), SP 4 841 (3), ECOLO 2 459 (1), SeP 1 564 (1), Hens 200 (0) ; majorité CSP-PFF (15 sièges, exécutif Maraite I). Concorde avec CH n° 2414-2415, 2019, tableaux 33, 35 et 37 (p. 105, 109, 111), où SeP et Hens sont regroupées sous « autres listes » (1 764 = 1 564 + 200). Inscrits non publiés : non disponible (« n/d »). Noms des listes tels que dans la source (SeP : « Solidarität und Mitbestimmung » ; Hens : liste de J. Hens). |
| Communauté germanophone 1990 (participation) | Bulletins déposés et blancs et nuls absents (Delwit ne donne que voix et sièges) | Complété le 14/10/2026 : déposés 41 881, blancs et nuls 2 661 d'après CH n° 2414-2415, 2019, tableau 33, p. 105. Le même tableau 35 redonne exactement les voix de Delwit. Inscrits : toujours non publiés. Contrôle en ligne du 14/10/2026 : l'élection de 1990 était absente de la base du serveur (cause inconnue) ; script de remise en place idempotent sql/dg_1990_reinsertion.sql (voix, sièges, majorité et participation). |
| Communauté germanophone 1978 | Deux publications du CRISP divergent (erreur potentielle levée le 19/10/2026) | Base (CH n° 943, 1981) : PSC-CSP 13 132, PRL-PRF 5 240, valables 31 735, blancs et nuls 5 573. CH n° 2414-2415, 2019, tableaux 33 et 35 : CSP 13 123, PFF 5 241, valables 31 727, blancs et nuls 5 581. Les deux séries sont cohérentes en interne (même total de déposés, 37 308) et donnent les mêmes sièges D'Hondt (11/7/4/3). Base d'abord conservée (publication contemporaine du scrutin). Le 19/10/2026, W. Jousten, Parlamentarische Ereignisgeschichte der Deutschsprachigen Gemeinschaft Belgiens (1973-2023). Eine Dokumentation, Stavelot, Parlament der Deutschsprachigen Gemeinschaft, 2023, p. 99, donne les mêmes chiffres que le CH n° 2414-2415 (CSP 13 123, PFF 5 241, valables 31 727, blancs et nuls 5 581) : base corrigée le 19/10/2026, les deux sources concordantes l'emportant sur le CH n° 943. Les autres années 1974-1981 concordent exactement entre les deux CH. |
| Communauté germanophone 1990 | Élection absente des fichiers du SPF Intérieur | Importée le 13/10/2026 depuis P. Delwit, « Élections et gouvernements en Belgique depuis 1945 », dans P. Delwit et E. Van Haute (dir.), Les partis politiques en Belgique, Bruxelles, Éditions de l'Université de Bruxelles, 2021, p. 487-535 (dépôt DI-fusion de l'ULB), tableau 49 : voix et sièges des 5 listes (CSP 13 178 / 8, PFF 7 756 / 5, SP 6 407 / 4, PDB 5 982 / 4, Ecolo 5 897 / 4) ; votes valables = somme des voix (39 220 ; les pourcentages de la source totalisent 100,01 %, aucune autre liste). Inscrits, bulletins déposés et blancs et nuls non publiés : non disponible (« n/d »). D'Hondt sur 25 sièges redonne les sièges de la source |
| Wallonie et Flandre 1995, 1999 | Majorité au pouvoir | Non encore indiquée |
Contrôle externe du 14/10/2026 : C. Istasse, « Les évolutions électorales des partis politiques (1944-2019). I. Analyse par région », Courrier hebdomadaire, CRISP, n° 2416-2417, 2019, tableaux 2, 4 et 6 (pourcentages des votes valables par parti, au dixième). Parlement wallon 1995-2019 : identique, sauf AGIR 1995 (0,8 % dans la source, 0,87 % en base ; P. Delwit, 2021, donne 0,88 % : la base est retenue). Parlement flamand 1995-2019 : identique, à condition d'exclure le ressort des membres bruxellois (la source ne porte que sur la Flandre ; la base l'inclut depuis 2004). Parlement bruxellois 1989-2019 : identique (écarts d'arrondi de 0,1 au plus).
Contrôle du 10/10/2026 : les fichiers XML 1995 et 1999 de Bruxelles et de la Communauté germanophone redonnent exactement les données déjà en base (sièges, votes valables, blancs et nuls, inscrits), à une exception près : Bruxelles 1999, 544 044 inscrits dans le fichier du SPF Intérieur, 539 160 dans le fichier de l'IBSA, d'abord retenu en base comme pour toutes les élections bruxelloises ; corrigé le 16/10/2026 en 544 044, confirmé par le CRISP (CH n° 2414-2415, tableau 10).
Contrôle automatique du 29/09/2026 (25 élections, 4 entités) : 0 écart. Voix des listes = votes valables, sièges des listes = sièges de la circonscription, déposés = valables + blancs/nuls, participation plausible, total des sièges de chaque assemblée conforme (Wallonie 75, Flandre 124, Bruxelles 75 puis 89, Communauté germanophone 25).
Provincial
Source : SPF Intérieur, fichiers XML officiels « Province » (1958-2000) ; PDF electionslocales.wallonie.be (Wallonie 2006-2024) ; CRISP CH 1935-1936 (Wallonie 2006) ; Vlaanderen.be / vlaanderenkiest.be (Flandre 2006-2024).
| Année | Anomalie | Traitement | Contrôle |
|---|---|---|---|
| toutes 1958-2000 | Le nœud « Saint-Nicolas » fusionne Saint-Nicolas (Liège) et Sint-Niklaas | Séparés : listes francophones/flamandes et totaux d'arrondissement ; sièges recalculés | Totaux d'arrondissement |
| 1958, 1961, 1965 | Inscrits absents | non disponible (« n/d ») | — |
| 1958, 1961 | Mouscron appartient à la Flandre occidentale (arrondissement de Courtrai) jusqu'en 1963 | District « Mouscron (avant 1963) » | — |
| 1961 | Ekeren : voix des listes = valables + 1 202 | Conservé | — |
| 1965 | Termonde : 12 sièges (CVP 6, BSP 3, PVV 2, VU 1), 4 de trop pour la Flandre orientale (90) | 8 sièges (CVP 4, BSP 2, PVV 1, VU 1) | Total provincial ; la méthode légale redonne ce résultat |
| 1965 | Ath : 11 496 valables seulement (43 000 à 50 000 aux élections voisines) | Conservé (cantons manquants probables) | — |
| 1968-1985 | Inscrits absents (sauf Limbourg 1971 et 1978, Hainaut 1974) | non disponible (« n/d ») | — |
| 1977 | Voix ≠ valables : Malines −182, Borgerhout −285 ; Ostende sans blancs/nuls | Conservé | — |
| 1978 | 8 districts de Flandre occidentale : voix < valables (−7 000 au total, identique au niveau de la province) | Conservé | — |
| 1981 | Flandre occidentale : aucun siège par district | Nombre de sièges = 1978/1985 (90) ; sièges par liste = arrondissement (district unique) ou méthode légale (Courtrai, Roulers, Ypres) | Totaux publiés par arrondissement ; Roulers corrigé d'après le total provincial |
| 1981 | Visé (Dalhem) : nombre de sièges absent | 5 (somme des listes, comme 1978 et 1985) ; confirmé par le SPF Intérieur | — |
| 1981 | Liège (district) : 5 sièges déclarés, 9 par liste | 22 sièges ; par liste = arrondissement de Liège (56) − autres districts | Totaux d'arrondissement |
| 1981 | Inscrits absents hors Flandre orientale et Limbourg | Estimés (voir § 6) | Écart médian 0,4 % sur 31 districts connus |
| 1981 | Bruxelles, Brabant : blancs et nuls non distingués (déposés = valables) | non disponible (« n/d ») | — |
| 1985 | Inscrits absents | Reconstitués : somme des cantons du fichier Chambre 1985 (même jour, mêmes listes) | Méthode exacte sur 102/105 districts en 1991 |
| 1985 | Ciney : somme des sièges par parti 8 (PSC 3, PS 2, PRL 3), total déclaré 5 | 5 retenu ; sièges par liste corrigés le 14/10/2026 : PSC 2, PS 2, PRL 1, déduits des totaux de la province publiés par le CRISP (CH n° 1461-1462, tableau 11 : PS 23, PRL 16, PSC 18, Écolo 3) moins les huit autres districts | Total Namur = 60, identique au CRISP |
| 1985 | Hal +60, Saint-Gilles −1 169 (voix / valables) ; Tirlemont sans sièges par parti | Conservé ; Tirlemont déduit du total de l'arrondissement de Louvain | — |
| 1994 | Flandre occidentale et Brabant flamand absents de la source | Non repris | — |
| 1994 | Anvers : voix − valables = −3 000 | Conservé | — |
| 1965-1994 (sièges) | Contrôle externe du 14/10/2026 : E. Lentzen, « Les résultats des élections provinciales du 9 octobre 1994 », Courrier hebdomadaire, CRISP, n° 1461-1462, 1994, tableaux 1 à 16 (sièges par parti et par province, 1965-1994 ; la Province de Liège manque à la lecture du document). Identiques : Flandre occidentale 1965-1991 (dont 1981 : CVP 37, SP 19, PVV 19, VU 14, Agalev 1, ce qui confirme au niveau provincial les sièges reconstitués), Flandre orientale 1965-1991, Limbourg 1965-1991 sauf 1968, Hainaut, Luxembourg et Namur pour la plupart des années. Écarts : Anvers 1965 (la source compte 2 KP, la base 88 sièges au lieu de 90), Anvers 1968 (PVV 12 / SP 27 contre 11 / 28), Anvers 1991 (VU 7 contre 6 ; base 89 sièges), Limbourg 1968 (PVV 8 / SP 13 contre 9 / 12), Limbourg 1994 (VLD 17 / SP 20 contre 16 / 21), Flandre orientale 1994 (VU 2 contre 1 ; base 83 sièges au lieu de 84), Luxembourg 1994 (PRL 16 / PS 11 contre 15 / 12), Namur 1981 (PRL 13 / RW 4 contre 14 / 3), Namur 1985 (PRL 16 / PSC 18 contre 18 / 19 : les 3 sièges de trop de Ciney, corrigés le 14/10/2026, voir 1985) | Conservé, erreurs potentielles par province ; la source ne donne pas les sièges par district. Le même document donne les sièges de 1987 par province (élection absente de la base) et ceux de 1994 pour la Flandre occidentale (CVP 40, SP 20, VLD 15, VU 2, Agalev 4, Vlaams Blok 3) : non importés faute de voix | Ciney 1985 corrigé (voir 1985) |
| 1994 (Wallonie) | Contrôle externe du 14/10/2026 (C. Istasse, « Les évolutions électorales des partis politiques (1944-2019). I. Analyse par région », Courrier hebdomadaire, CRISP, n° 2416-2417, 2019, tableau 2) : PS 31,7 %, PRL-FDF 18,7 %, Écolo 8,8 %, PSC 21,0 %, FN 4,4 % ; la base donne 34,1 %, 21,7 %, 10,2 %, 23,1 % (PSC-CSP et CSP compris), 4,9 %. La source attribue 12 % des voix à d'autres listes, la base 2,5 % | Conservé. La base est cohérente : les 49 districts wallons sont présents ; déposés = blancs et nuls + valables et valables = somme des listes dans chaque district ; inscrits par province égaux à ceux du Parlement wallon de 1995 à 0,1 % près (Hainaut 860 476 contre 859 411, Liège 688 807 contre 688 727). Écart non expliqué : erreur potentielle, à confronter aux résultats officiels de 1994 | Même source : 2000, 2006, 2012 et 2018 identiques en Wallonie et en Flandre (au dixième, partis regroupés comme dans la source) |
| 2006 (Wallonie) | Erreur de notre premier import : 30 districts contenaient les données de 2000 | Reconstruit depuis les PDF officiels et le CRISP | Les deux sources concordent |
| 2012, 2018 (Wallonie) | Erreur de notre premier import : sièges erronés | Corrigés | — |
| 2006 (Flandre) | Inscrits, bulletins déposés, blancs/nuls absents de l'export Vlaanderen.be | Bulletins déposés et blancs + nuls complétés le 09/10/2026 d'après les fichiers transmis par l'administration flamande (somme des 1 358 bureaux de dépouillement, tous présents) ; inscrits provinciaux toujours non disponibles | Votes valables identiques dans les 52 districts |
| 2006, 2012 (Flandre) | Sièges non fournis | Candidats « Verkozen » comptés par liste | Totaux officiels par province (2012) |
| 2018 (Flandre) | Maaseik (CD&V, N-VA) et Tongres (N-VA, sp.a) : voix absentes | Déduites (total du district et totaux provinciaux) | Totaux provinciaux |
| 2018 (Flandre) | Inscrits, déposés, blancs/nuls absents du portail | Comblés ensuite par les Excel officiels de Vlaanderen.be | — |
Contrôle du 29/09/2026 : les 10 provinces sont présentes pour 2006, 2012, 2018 et 2024 ; nombre de sièges conforme à la taille légale des conseils (Namur passe de 37 à 43 sièges en 2024, confirmé). Le texte de couverture du site, qui disait « seule la Wallonie » pour 2006-2024, a été corrigé.
Méthode légale provinciale (apparentement d'arrondissement) : 435 unités sur 465 exactes, dont toutes celles de 2012 à 2024 (validation du 10 octobre 2026 ; septembre 2026 : 408 sur 438) ; 1958-1965 : 89 sur 93.
| Provinces flamandes 2006-2024 | Base | Traitement | Contrôle |
|---|---|---|---|
| 2006 | Chaque district est rangé dans son propre arrondissement : l'apparentement n'était pas calculé | Districts regroupés par arrondissement administratif (loi du 19 octobre 1921, art. 15, version en vigueur le 8 octobre 2006) | 52 districts sur 52 exacts |
| 2012 | Idem | Districts regroupés par « provinciaal kiesarrondissement » (annexe du décret du 8 juillet 2011, version en vigueur du 4 septembre 2011 au 23 août 2017 ; art. 101 et 181 : apparentement, quorum de 66 % du diviseur) | 35 districts sur 35 exacts |
| 2012, 2018, 2024 | Seuil de 5 % non appliqué (Anvers 2024 : Open Vld, 4,35 % des voix, recevait 1 siège, 0 en réalité) | Listes sous 5 % des votes valables du district exclues de la répartition directe (art. 178/1 du décret du 8 juillet 2011, inséré par le décret spécial du même jour, en vigueur le 4 septembre 2011) ; en 2012, leurs voix restent comptées dans leur groupe (art. 181, § 2). Les méthodes de comparaison appliquent aussi le seuil par défaut (règle 9) | 2018 et 2024 : 28 districts sur 28 exacts |
| 2012 (Limbourg) | Même liste écrite « sp.a-Groen » et « sp.a - Groen » selon le district | Noms rapprochés pour l'apparentement (espaces autour du tiret ignorés), sans modifier la base | Limbourg 2012 exact |
Sources lues le 10 octobre 2026 : Vlaamse Codex (décret du 8 juillet 2011, versions consolidées au 14 octobre 2012, art. 101, 178/1, 179, 181 et annexe ; loi du 19 octobre 1921, version au 8 octobre 2006, art. 15 et 20) ; Justel (même décret, version archivée en vigueur en 2012 et version actuelle). Après 2017, l'apparentement provincial flamand est supprimé (décret flamand du 30 juin 2017, Justel n° 2017-06-30/10, art. 5 à 7, en vigueur le 22 juillet 2017). Ces corrections sont faites dans le code, sans modification de la base.
Communal
| Année / lieu | Anomalie | Traitement |
|---|---|---|
| Wallonie, toutes années | Une liste ne peut recevoir plus de sièges que de candidats (art. L4145-9 CDLD) | Appliqué ; a expliqué Flémalle, Grâce-Hollogne, Oupeye (2018) et Saint-Vith (2012) |
| Communes germanophones | Imperiali jusqu'en 2012, D'Hondt dès 2018 (source BRF) | Appliqué |
| Communes germanophones 2012, 2018, 2024 | Erreur de saisie de notre part, pas de la source : noms de listes passés par la traduction automatique du navigateur lors de l'encodage (ex. CSP → « Fournisseur de services de chiffrement », Mit Uns → « Avec nous », NBA Grommes → « Les garçons de la NBA », Liste Freches → « Liste de choses coquines », Zukunft im Blick → « L'avenir en vue », MfG → « Cordialement », Heck → « Queue »). Voix et sièges non touchés (identiques aux sources) | Corrigé le 06/10/2026 (53 noms, sql/correction_noms_listes_germanophones.sql) d'après les sites officiels ergebnisse.gemeindewahlen2018.be (2012, 2018) et wahlen2024.mdg.be (2024) |
| 1988, tout le pays | Contrôle externe : J. Ackaert, « Imperiali, D'Hondt en Niemeyer als verdelingstechnieken bij de gemeenteraadsverkiezingen », Res Publica, 1990, n° 4, p. 537-556. Les cas cités sont retrouvés à l'identique : Kalmthout (CVP 38,15 % des voix, 12 sièges sur 23 avec Imperiali) ; Oostrozebeke (LVB 50,89 %), Fernelmont (PSC 50,31 %) et Ouffet (IC 50,22 %), majoritaires en voix mais pas en sièges avec les plus forts restes | Aucun écart |
| Majorités 2018 | Aucun tableau officiel des majorités : coalitions établies d'après les pages communales de l'UVCW archivées par la Wayback Machine (2020-2024) et la presse (L'Avenir, La DH, La Libre, octobre-novembre 2018 ; déclaration de politique communale de Braine-le-Comte). Raeren : page UVCW vide ; coalition Mit Uns + ECOLO d'après le BRF (16 octobre 2018 : « Alte Mehrheit ist neue Mehrheit »), remplacée en avril 2021 par CSL + ECOLO, changement non repris | Majorités installées en décembre 2018 pour les 262 communes ; changements ultérieurs non repris. 135 majorités sur 262 soutenues par 50 % ou moins des inscrits, soit 51,53 % |
| Neufchâteau 2018 | Élection d'octobre 2018 annulée et recommencée le 16 juin 2019 : les résultats officiels publiés pour « 2018 » sont ceux du second scrutin (AGIR ENSEMBLE 2 220, Pour Vous 2 132, 3ème Piste 585), différents de ceux d'octobre 2018 encore présents dans d'anciens tableaux | Résultats du second scrutin conservés ; majorité Pour Vous + 3ème Piste |
| Majorités 2012 | Aucun tableau de majorités 2012 disponible : coalitions reprises des pages communales de l'UVCW (uvcw.be/communes/infos-com-…) archivées par la Wayback Machine, première capture après l'installation des conseils (2013-2014 ; Thuin et Tournai : seule capture de 2018). La coalition y est donnée par parti ou sigle ; rapprochement avec les listes déposées, 17 cas résolus à la main : sigle différent du nom de liste (Sainte-Ode « Liste d'ouverture » = ENSEMBLE, Stoumont VE = VIVRENSEMBLE, Vielsalm CDH/MAIEUR = Bourgmestre + Mayeur, Burdinne IC = INT. COM., Burg-Reuland IC = GI, Nandrin = EXP. COMMUNES, Doische = MR + CD@) ; partenaire présent sur la liste du bourgmestre, sans liste propre (Aywaille, Beauvechain, Floreffe, Hensies) ; partenaire sous un autre nom (Amay ECOLO + AMAY.PLUS, d'après L'Avenir du 08/11/2012 ; Ottignies-LLN ECOLO + PS + AVENIR ; Belœil PS + ENSEMBLE 2012, seule autre liste élue hors MR) ; fiche UVCW incomplète ou ambiguë (Florenville : Agir Pour Vous + Vivr'Ensemble, d'après le PV du conseil communal du 13/12/2012 ; Leuze-en-Hainaut : IDEES + MR, d'après La DH du 05/05/2015 ; La Bruyère : MR + PS, d'après L'Avenir du 19/10/2017). Pour Verviers, Aubange, Awans, Hensies, Jemeppe-sur-Sambre, La Bruyère, Lens, Lierneux et Mons, les captures ultérieures montrent un changement de coalition en cours de législature : la première est retenue. Malmedy : la fiche UVCW indique les trois listes élues (Alternative, EC-LB, P.S.+), reprises telles quelles. Charleroi 2012 : 49 sièges au lieu de 51, sièges absents (non disponible (« n/d »)) pour FN-belge, FNW, FDF et WALL.d'abord!, PTB+ à 0 ; corrigé le 07/10/2026 d'après les résultats officiels (FN-belge 2, PTB+ 1, total 51, identique au calcul Imperiali), voir sql/correction_charleroi_2012.sql | Intégré le 06/10/2026 : 390 listes dans 262 communes ; 113 majorités sur 262 soutenues par 50 % ou moins des inscrits, soit 43,13 % |
| Bastogne / Bertogne | Communes fusionnées : une seule élection en octobre 2024, pour la commune fusionnée de Bastogne (27 sièges, 15 085 inscrits) | Une seule commune en 2024 (Bertogne jusqu'en 2018) ; d'où 261 communes wallonnes et 252 communes francophones en 2024. Corrigé le 13/10/2026 : le registre indiquait à tort deux élections séparées |
| Sambreville 2024 | Majorité sans la moitié des sièges sur ses propres listes : ENSEMBLE obtient 14 sièges sur 29 et gouverne avec l'appui d'un conseiller élu sur la liste PS, devenu indépendant (RTBF, 17-18 octobre 2024 : « Ensemble débauche un élu PS pour former une courte majorité ») | Seule la liste ENSEMBLE est marquée membre de la majorité ; soutien électoral calculé sur ses seules voix (33,44 % des inscrits), les voix du conseiller ayant été comptées pour la liste PS. Signalé par un astérisque dans le classement des majorités |
| Contrôle des sièges communaux (07/10/2026) | Wallonie et Bruxelles, 1976-2024 : (1) somme des sièges des listes = sièges du conseil, (2) aucun siège absent, (3) sièges réels = recalcul par la méthode légale (Imperiali ; D'Hondt dans les communes germanophones depuis 2018 ; plafond de candidats appliqué). Origine : Charleroi 2012, erreur de recopie dans l'import (04_election_2012.sql), non détectée car l'ancien contrôle écartait les communes ayant un siège non disponible (« n/d ») | Aucun autre écart, hormis Grâce-Hollogne 1982 (source sans voix de listes, déjà signalée). Flandre non concernée : sièges réels non stockés, recalculés. Contrôle SQL réutilisable : sql/controles_sieges_communaux.sql |
| Flandre 1976, 1982 | Inscrits absents pour toutes les communes | non disponible (« n/d ») |
| Flandre 1976 | Ninove : voix des listes 23 205 pour 17 609 valables (sièges exacts) | Conservé |
| Flandre 1976-2000 | Herstappe (et Lochristi, Gingelom en 1976) : blancs/nuls absents | Traités comme 0 |
| Flandre 1976, 1982 | « Kelmis » (La Calamine, commune wallonne) dans le fichier | Écartée |
| Flandre 1994 | Nombre de sièges du conseil absent pour 65 communes | Déduit du nombre de 2000 |
| Flandre 1994 | Sièges par liste peu fiables | Ignorés (Imperiali recalculé) |
| Flandre 2000 | Boechout : voix 9 687 et sièges 25 pour 8 066 et 21 (SP et CVP ont les mêmes voix, doublon probable) | Conservé |
| Flandre 2000 | « Jurbise2001 » : doublon incomplet ; une trentaine de noms mal orthographiés | Écarté ; noms rattachés à la bonne commune |
| Flandre 2006 | Inscrits, déposés, blancs/nuls absents de l'export Vlaanderen.be | Complétés le 09/10/2026 d'après les fichiers transmis par l'administration flamande : inscrits par commune ; bulletins déposés, blancs et nuls séparés, par bureau de dépouillement (1 384 bureaux, tous présents ; vote électronique dans 168 bureaux, sans bulletin nul possible). Votes valables = somme des voix des listes dans les 308 communes. Wetteren et Wortegem-Petegem : votants du fichier de participation ≠ somme des bureaux (17 762 / 17 798 ; 4 695 / 4 648), erreur potentielle de la source, somme des bureaux retenue |
| Flandre 2006 | Zwijndrecht : une liste nommée « 2070 » | Conservé |
| Flandre 2012 | Erpe-Mere : voix des listes = valables + 335 | Conservé |
| Flandre 2012, 2018, 2024 | Majorités (coalitions) absentes des résultats électoraux | Déduites de la Mandatendatabank (gouvernement flamand) : listes d'élection du bourgmestre et des échevins installés en début de législature, retrouvés par leur nom dans les listes de candidats officielles, à défaut par leur groupe. Contrôle : plus de la moitié des sièges. 877 communes-élections sur 892 |
| Flandre 2012, 2018, 2024 | Majorité non déterminée : Arendonk, Beersel, Denderleeuw, Herzele, Ronse, Roosdaal, Stekene, Zaventem (2012) ; Bilzen, Kruibeke, Wetteren (2018) ; Londerzeel (2024) | Laissée vide (collège incomplet dans la base, homonymes sur deux listes, ou listes identifiées sans majorité absolue ; Bilzen : élection recommencée en 2019) |
| Flandre 2024 | Brecht : un échevin élu sur la liste VLAAMS BELANG siège dans un autre groupe (« Ons Brecht ») | Seule nu2960 comptée dans la majorité (15 sièges sur 31 + 1 élu dissident) |
| Flandre 2012, 2018 | Listes à candidat unique (Kasterlee 2018 VLAAMS BELANG, Knesselare 2012 E-VA, Kortemark 2012 EERLIJK & BEZORGD) : sans cette information, le recalcul Imperiali donne un siège de trop à ces listes | Nombre de candidats (1) enregistré ; le recalcul redonne les sièges officiels. Vérifié sur toutes les communes 2012, 2018 et 2024 |
| Flandre 2018 | Fichier « na_20190702 » : corrections du Raad voor Verkiezingsbetwistingen (Halen, Kortessem, Brakel, Lummen) déjà intégrées | Rien à faire |
Communal : sièges jamais stockés, toujours recalculés (Imperiali : art. 56 de la loi électorale communale du 4 août 1932 ; en Wallonie, art. L4145-6, § 1er, du CDLD : « le bureau communal divise successivement par 2, 3, 4, 5, et cetera, le chiffre électoral de chacune des listes » (texte consolidé lu sur Wallex, transmis le 13/10/2026 ; ces diviseurs donnent le même classement que 1 ; 1½ ; 2…) ; en Flandre, depuis 2012, art. 166 du décret électoral local et provincial du 8 juillet 2011, mêmes diviseurs 1 ; 1½ ; 2… ; districts urbains d'Anvers : D'Hondt, art. 175).
Ce qui n'est pas une donnée officielle
| Donnée | Méthode | Validation |
|---|---|---|
| Répartition blancs 1/3 – nuls 2/3 (tous niveaux, quand la source ne donne qu'un total) | Convention (Pion, 2010 ; Pilet et al., 2019) | — |
| Inscrits provinciaux 1981 (79 districts) | Inscrits Chambre de l'arrondissement répartis au prorata des bulletins déposés | Écart médian 0,4 % (max 1,3 %, sauf Neerpelt 2,9 %) |
| Inscrits provinciaux 1985 | Somme des cantons du fichier Chambre | Exacte sur 102/105 districts en 1991 |
| Nombre de sièges des conseils communaux flamands 1994 (65 communes) | Repris de 2000 | — |
| Sièges reconstitués par la méthode légale (fédéral 1919-1965, provincial 1965 et 1981) | D'Hondt + apparentement | Totaux publiés, parti par parti |
Répartitions « sans seuil » (option seuil=0, fédéral et régional) |
D'Hondt, Sainte-Laguë et plus forts restes recalculés sur toutes les listes, sans seuil de 5 % | Hypothèse de comparaison ; avec l'option par défaut, le résultat fédéral est identique à celui d'avant l'option (31 élections), et l'option seuil=0 redonne exactement les anciens résultats régionaux |
Conseil communal réduit (option conseil=reduit, communal wallon) |
Projet annoncé par le Gouvernement wallon avec le budget 2027 (12/10/2026), pour les communales de 2030 : 2 conseillers de moins par commune, 45 au plus ; Wallonie romane seulement (252 communes en 2024) : les 9 communes de la Communauté germanophone, qui organise elle-même ses pouvoirs locaux, ne sont pas concernées. Mêmes voix, mêmes méthodes, sièges recalculés | Hypothèse, non adoptée ; sources : 21 News (« Wallonie : 766 mandats communaux supprimés après les élections de 2030 ») et Notele (« 46 élus communaux en moins en Wallonie picarde dès 2030 »), 12/10/2026. Le total annoncé (510 conseillers en moins) est retrouvé sur les 252 communes de 2024 : 249 × 2 + Charleroi 6 (51 → 45) + Liège 4 (49 → 45) + Namur 2 (47 → 45). Règle à revoir quand le texte légal sera publié |
| Prix du dernier siège (communal, depuis le 13/10/2026) | Dernier quotient élu et premier quotient non élu, recalculés pour chaque commune et chaque méthode (lib/dernier_quotient.php, api/dernier_quotient.php). Diviseurs de la loi : Imperiali 2, 3, 4… (art. L4145-6, § 1er, CDLD), D'Hondt 1, 2, 3…, Sainte-Laguë 1, 3, 5… ; plus forts restes : reste en voix après le quotient électoral (voix valables ÷ sièges). Rapport = dernier quotient ÷ voix valables par siège : calculé mais plus affiché depuis le 13/10/2026, car il varie peu (de 0,79 à 0,83) d'une élection à l'autre, d'un degré d'urbanisation à l'autre et avec le projet 2030 ; le site montre la médiane et la moyenne du dernier quotient en voix, par élection. « Voix qu'il aurait suffi d'ajouter » : calcul exact pour les méthodes à diviseurs, autres listes inchangées, départage à égalité de quotient par le total des voix |
Indicateur calculé, pas une donnée publiée. Corrigé le 13/10/2026 : la « liste qui a manqué un siège » est cherchée parmi les autres listes que celle qui obtient le dernier siège (auparavant, dans 385 cas wallons 1976-2024, dont 23 listes uniques, c'était la même liste, ce qui n'a pas de sens) ; liste unique : aucun siège disputé. Contrôles sur les communes wallonnes 1976-2024 (export local) : aucun premier quotient non élu supérieur au dernier quotient élu (9 424 calculs) ; « voix manquantes » vérifiées par simulation (6 993 cas), les seuls écarts (259) sont des égalités parfaites de quotient et de voix, départagées par l'ordre des listes dans le recalcul ; depuis le 21/10/2026, dans le tableau « Selon le degré d'urbanisation », la ligne « Prix du dernier siège » est remplacée par trois lignes dans la même unité : voix valables par siège, voix nécessaires pour obtenir un premier siège (dernier quotient × premier diviseur : 2 pour Imperiali, 1 pour D'Hondt) et leur rapport (méthode réellement appliquée ; trois médianes calculées séparément ; le premier libellé, « en voix valables par siège », avait été jugé peu clair) ; contrôle sur un exemple fictif (6 000 / 3 000 / 1 100 voix, 9 sièges) : rapport 1,34 avec Imperiali (la liste de 1 100 voix, presque un siège plein de voix, n'en obtient aucun), 0,89 avec D'Hondt ; première lecture en ligne (Wallonie 2024) : rapport 1,67 / 1,63 / 1,64 (agglomérations / villes et banlieues / zones rurales) |
| Degré d'urbanisation des communes wallonnes (depuis le 13/10/2026) | Typologie DEGURBA 2021 de l'IWEPS (J. Charlier, « Degré d'urbanisation ou de ruralité du territoire : la méthode internationale DEGURBA appliquée à la Wallonie », Working Paper n° 39, juin 2023, annexe 2), population au 01/01/2021 : 21 agglomérations, 97 villes et banlieues, 144 zones rurales (7 classes au niveau 2). Colonnes degurba_2021 et degurba_2021_detail de la table communes, reconnues par le nom (262 sur 262) |
Donnée externe, utilisée telle quelle ; pour les élections antérieures à 2021, les communes sont classées selon leur situation de 2021. L'indicateur de ruralité SPW-DGO3 de janvier 2013 (147 rurales, 82 semi-rurales, 33 non rurales, selon la superficie) a été écarté : plus ancien et fondé sur la superficie plutôt que sur la population ; il conduit aux mêmes constats |
| Indice de Gallagher (onglet « Différentes méthodes » des quatre niveaux, depuis le 15/10/2026 ; fédéral, régional et provincial : calculé dans le navigateur sur l'assemblée entière, voix et sièges de chaque parti additionnés, à partir des données déjà renvoyées par les API ; partis nommés quand ils ont au moins un quota de voix de l'assemblée sans siège ; avec plusieurs circonscriptions, les plus forts restes ne donnent plus forcément l'indice le plus bas, ex. Chambre 2024 sans seuil : Sainte-Laguë 2,75, plus forts restes 2,80) | Communal : Indice des moindres carrés, racine de ½ × Σ (% des voix − % des sièges)², calculé pour chaque commune sur les voix réelles (scénario « Officiel » seulement) et pour chaque méthode, puis moyenne et médiane des communes (lib/gallagher.php, lib/statistiques.php). Source : M. Gallagher, « Proportionality, Disproportionality and Electoral Systems », Electoral Studies, vol. 10, n° 1, 1991, p. 33-51 : définition p. 40 ; plus forts restes minimisant l'indice de Loosemore-Hanby p. 39 ; conclusion « chaque méthode minimise la disproportionnalité telle qu'elle la définit » p. 49 (lu le 15/10/2026 dans une copie en ligne). S'y ajoute le nombre de listes sans siège malgré au moins un quota de Hare de voix (votes valables ÷ sièges) |
Calcul indépendant (classeur indice_gallagher_communales_wallonie.xlsx, 252 communes de 2024 hors germanophones) : Imperiali 5,02, D'Hondt 2,46, Sainte-Laguë 1,87, plus forts restes 1,84 ; les plus forts restes donnent l'indice le plus bas dans les 252 communes (propriété mathématique de la méthode, non affirmée par Gallagher pour cet indice) ; 50 listes exclues dans 45 communes. Le site, qui compte les 261 communes et Imperiali recalculé, affiche 5,00 / 2,47 / 1,87 / 1,84 (égalité de quotient à Flémalle). Depuis le 18/10/2026, l'indice moyen et les listes exclues sont aussi donnés selon le degré d'urbanisation (typologie DEGURBA 2021 de l'IWEPS) ; depuis le 21/10/2026, ils figurent dans le seul tableau « Écart entre voix et sièges » (colonnes par classe, listes exclues par classe sous le tableau) et non plus en double dans le tableau « Selon le degré d'urbanisation », qui y renvoie ; contrôle 2024 sur les 252 communes de langue française : agglomérations 4,29 / 2,04, villes et banlieues 5,50 / 2,44, zones rurales 4,80 / 2,54 (Imperiali / D'Hondt) |
| Date de scrutin 1925 | Date historique (5 avril) retenue au lieu de celle de la source (15 avril) | Confirmée par C. Istasse, « Les évolutions électorales dans les cantons d'Eupen, Saint-Vith et Malmedy (1920-1974) », Courrier hebdomadaire, CRISP, n° 2465, 2020, tableau A1, p. 44-45. 1939 : confirmé par un document de la Chambre (voir § 2) |
Limites connues et questions ouvertes
- Avant 2003, la méthode légale (D'Hondt avec apparentement provincial) est recalculée sans connaître les déclarations de groupement de listes, que les sources ne publient pas. Là où des listes dissidentes ou des cartels locaux se sont regroupés, le recalcul peut différer des sièges réels : les arrondissements concernés sont nommés dans le registre ci-dessus.
- Au provincial, l'apparentement d'arrondissement suppose lui aussi des déclarations de groupement ; une demande a été adressée au Service public de Wallonie.
- À Bruxelles (2009, 2024), les sièges réels supposent un groupement de listes dont le partenaire n'est pas identifiable dans les sources ; la question a été posée aux partis concernés.
- Les sièges de 12 districts provinciaux de Flandre occidentale en 1981, reconstitués ici, ont été demandés au SPF Intérieur.
- Chambre : plus aucun point en attente de vérification. La participation de 1958 et les blancs et nuls de Tongres-Maaseik en 1932 ont été repris, le 14 octobre 2026, des documents officiels du ministère de l'Intérieur conservés aux Archives générales du Royaume ; l'écart de 1971 et 1974 avec une publication du CRISP de 1981 venait d'une erreur de cette publication (une autre publication du CRISP, de 1974, confirme les chiffres repris ici).
Pour des résultats complets à l'avenir
Les lacunes relevées ici ne sont pas une fatalité. Nous proposons aux autorités qui publient les résultats un modèle de base de données commun à toutes les élections : votes blancs et nuls séparés, groupements de listes publiés, trace du calcul siège par siège, journal des corrections. Découvrir et télécharger le modèle (PDF, Excel, SQL).
Vous avez repéré une erreur ou disposez d'une source plus précise ? Écrivez à contact@citoyenlambdaengage.be en précisant l'élection, la circonscription et, si possible, la source : tout signalement documenté est examiné, et les corrections retenues sont ajoutées à ce registre.
Évolution de la participation en Wallonie
Bulletins déposés, votes blancs et nuls, votes valables — tous rapportés au nombre total d'électeurs inscrits, toutes communes confondues, de 1976 à 2024. Cet onglet couvre toutes les élections : le sélecteur d'élection ci-dessus ne s'y applique pas.
Une majorité absolue de sièges pour une seule liste, est-ce démocratiquement sain ?
Chaque conseil communal est élu séparément : ici, chaque commune est recalculée avec les 4 méthodes, puis on compte, pour les 262 communes wallonnes, combien dégagent une majorité absolue pour une seule liste.
Une majorité "saine" suppose qu'une liste obtienne à la fois la majorité absolue des sièges et au moins 50% des voix de l'ensemble des électeurs inscrits — pas seulement des votes valables. Chaque commune est comparée selon les 4 méthodes, indépendamment de celle qui lui est réellement appliquée : l'objectif est de comparer, pas de juger un résultat réel.
Comment on élit les conseils communaux : les grandes étapes
La commune est le plus ancien niveau de pouvoir élu de Belgique. Le droit de vote, le nombre de communes, la façon de répartir les sièges et, depuis 2002, les règles elles-mêmes (désormais régionales) ont profondément changé.
- 1836
La loi communale du 30 mars 1836 organise les communes : le conseil communal est élu directement, au suffrage censitaire (les hommes payant un montant minimal d'impôt). Pour voter, il faut avoir 21 ans, contre 25 ans aux élections législatives. Le bourgmestre et les échevins sont nommés par le Roi.
- 1893 – 1895
La révision constitutionnelle de 1893 instaure le suffrage universel masculin tempéré par le vote plural et le vote obligatoire. La loi électorale communale de 1895 l'applique aux communes : certains électeurs disposent de voix supplémentaires (jusqu'à quatre).
- 1919 – 1921
Fin du vote plural : le suffrage universel pur et simple est instauré pour les hommes en 1919 (un homme = une voix). La loi du 15 avril 1920 accorde aux femmes le droit de vote aux élections communales, dès le scrutin de 1921, près de trente ans avant les élections législatives (1948). La nouvelle loi électorale communale de 1921 adopte la répartition proportionnelle des sièges proposée par le sénateur catholique Pierre Imperiali : la clé Imperiali.
- La clé Imperiali
Comme D'Hondt, elle divise le nombre de voix de chaque liste par une suite de diviseurs, et attribue les sièges aux plus grands quotients. Mais elle commence à 2 (2, 3, 4…) au lieu de 1 (1, 2, 3…) : les grandes listes y gagnent, les petites ont plus de mal à décrocher un premier siège. C'est ce qui pousse à former des cartels avant le scrutin. Comparez les deux méthodes dans l'onglet « Détails par commune ».
- 1969
L'âge pour voter aux élections communales passe de 21 à 18 ans, dès le scrutin du 11 octobre 1970. Les communes précèdent de douze ans les élections législatives, où le vote à 18 ans n'arrive qu'en 1981.
- 1976
Fusion des communes (loi du 30 décembre 1975) : on passe de 2 359 à 596 communes. Les élections du 10 octobre 1976 désignent les conseils des nouvelles communes, installés le 1er janvier 1977. C'est le point de départ des résultats de cette application : les élections suivantes ont lieu tous les six ans (1982, 1988, 1994, 2000, 2006, 2012, 2018, 2024).
- 1983
Fusion d'Anvers avec sept communes voisines : la Belgique compte désormais 589 communes.
- 2000
Premières élections communales ouvertes aux citoyens de l'Union européenne résidant en Belgique, électeurs et éligibles (sauf aux fonctions de bourgmestre), à condition de s'inscrire sur les listes électorales.
- 2002
Régionalisation (loi spéciale du 13 juillet 2001) : la loi communale et l'organisation des élections communales relèvent désormais de la Wallonie, de la Flandre et de la Région de Bruxelles-Capitale. En Wallonie, les neuf communes germanophones dépendent, pour ces matières, de la Communauté germanophone depuis 2005.
- 2006
Premières élections organisées par les Régions. Les étrangers hors Union européenne, résidant en Belgique depuis au moins cinq ans, peuvent voter (sans être éligibles) après inscription. En Wallonie, le bourgmestre n'est plus choisi librement : c'est le candidat qui a obtenu le plus de voix de préférence sur la plus grande liste de la majorité.
- 2018
La Communauté germanophone abandonne Imperiali pour D'Hondt : ses neuf communes répartissent désormais leurs sièges comme aux élections fédérales, régionales et communautaires. La Wallonie abandonne le vote électronique et revient au bulletin papier.
- 2019
En Flandre, premières fusions volontaires depuis 1977 : de 308 communes, on passe à 300.
- 2024
En Flandre, le vote n'est plus obligatoire aux élections locales ; le bourgmestre est le candidat qui a reçu le plus de voix de préférence sur la liste arrivée en tête ; le vote en case de tête ne profite plus aux candidats. Une nouvelle vague de fusions ramène la Flandre à 285 communes. En Wallonie, Bastogne et Bertogne votent encore séparément avant de fusionner. Le vote reste obligatoire en Wallonie et à Bruxelles.
Aujourd'hui, quelle méthode où ? La clé Imperiali répartit toujours les sièges des conseils communaux en Wallonie, en Flandre et à Bruxelles ; la Communauté germanophone utilise D'Hondt depuis 2018. Dans cette application, les résultats officiels de chaque élection ont été recalculés avec la méthode légale de l'époque et retombent sur les sièges réellement attribués (par exemple, 283 communes flamandes sur 283 en 2024).
La taille du conseil dépend du nombre d'habitants : de 7 membres dans les plus petites communes à 55 dans les plus grandes (Anvers). Elle peut donc changer d'une élection à l'autre quand la population franchit un seuil.
Sources : Sénat de Belgique (« Le suffrage universel », histoire et patrimoine), Chambre des représentants (doc. 55 0380/001, 2019, âge du droit de vote), CRISP (Vocabulaire politique : droit de vote, élections communales, Imperiali), Wikipédia (Droit de vote en Belgique, Suffrage féminin en Belgique), La Libre Belgique (F. Chardon, « La clé Imperiali, ce calcul qui pousse à former des cartels aux communales », 8 octobre 2024 ; « La fin du vote électronique en 2018 en Wallonie », 12 décembre 2014), RTBF (« Communales 2024 : les règles changent en Flandre », 25 septembre 2024), site électoral de la Communauté germanophone (gemeindewahlen.be) ; nombre de communes et vérification des méthodes calculés à partir des résultats officiels de cette application.
Scénario de comptage
⚠ Le nombre d'inscrits n'est pas disponible (ou pas fiable) pour cette élection : les scénarios liés à l'absentéisme (bulletins non-déposés) ne peuvent pas être calculés, et le critère de "majorité saine" (50% de l'électorat) n'est pas applicable.
⚠ Les bulletins déposés, votes blancs et votes nuls ne sont pas disponibles pour cette élection (source officielle incomplète) : seul le résultat officiel (scénario 1) peut être calculé, les scénarios élargis (2 à 7) ne le sont pas.
Sièges obtenus selon la méthode
Détail par liste
Choisissez une commune ci-dessus pour afficher son historique.
Évolution de la participation
Bulletins déposés, votes blancs et nuls, votes valables — tous rapportés au nombre d'électeurs inscrits, élection par élection.
Historique de la majorité, élection par élection
Sur base de la méthode légale de chaque élection. Là où elle est connue, la coalition réellement formée : Wallonie en 2012 et en 2018 (majorités installées en décembre, d'après les pages communales de l'UVCW archivées et la presse) et en 2024 (Pacte de majorité), Bruxelles en 2024 (Pacte de majorité), Flandre en 2012, 2018 et 2024 (bourgmestre et échevins installés en début de législature, d'après la Mandatendatabank du gouvernement flamand). Ailleurs, seule l'information « une liste obtient-elle seule la majorité absolue » est disponible.
Conseil communal (législature 2024-2030)
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